Pour illustrer l’importance décisive de l’hydrodynamique, j’ai recherché les résultats obtenus avec des chars à voile et suis tombé sur le “Wind Wheels Online Landsailing Journal “, site très complet sur le sujet.
Le record de vitesse est détenu depuis 1999 par “Iron Duck”, engin volontairement tordu et doté d’une voile rigide, donc “asymétrique”.
“Iron Duck” a atteint 116.7 mph, soit 187 km/h, soit 101 noeuds, avec 30 noeuds de vent.
Un char à voile atteint donc le double de la vitesse d’un voilier, ce qui montre bien que ce n’est pas le vent qui limite la vitesse à la voile, mais le support, liquide ou solide.
Le site présente divers outils de calcul et de simulation de chars à voile qui produisent des courbes de vitesses polaires très semblable à celles des bateaux : le maximum de vitesse est atteint autour de 110° du vent réel, mais un char peut espérer dépasser 3x la vitesse du vent, alors qu’un bateau plafonne à 2x, dans du vent pas trop fort…
De là, on pourrait se demander si un bateau irait plus vite en roulant sur l’eau …





27 mars 2009 à 18:34 |
[...] Nouveau record sur terre Greenbird, piloté par Richard Jenkins a atteint hier 202.9 km/h (126.1 mph, soit 109.6 noeuds) et battu le record de vitesse à la voile sur terre détenu depuis 1999 par Iron Duck. [...]