SailRocket paré pour sa 3ème saison
SailRocket a rejoint sa base de Walvis Bay en Namibie. Vous pouvez suivre leur actualité sur la page de news de leur site, dont je viens de remarquer que c’est en fait un blog , ce qui m’a permis d’ajouter leur flux RSS aux “News des Teams“.
Pour mémoire, SailRocket est un prao à voile inclinée qui rappelle les concepts de Bernard Smith, comme le reconnait volontiers Paul Larsen dans ce post. SailRocket a atteint 42.1 noeuds l’an passé. Ca déménage:
SailRocket a été le premier projet a mentionner explicitement l’utilisation d’un foil supercavitant, mais je ne suis pas sur qu’il soit réellement utilisé sur l’engin actuel. Pour l’instant j’en suis à essayer de décrypter cette photo :
Quelqu’un y comprend quelque chose ?



5 mars 2008 à 10:45
Bonsoir foilers,
pour répondre à la question des 2 safrans :
un deuxième a été ajouté suite aux soucis de décrochage en version single safran ; avec comme résultat, changement de direction non contrôlé et casse de la machine (c’est sur les vidéos et dans le texte ; mais c’est dur à lire avec un anglais “très anglais” ; et il faut beaucoup (trop) lire. Donc je crois que c’est provisoir …
@+
Tadeg
6 mars 2008 à 07:16
Merci Tadeg,
est commandé par les bouts blancs et qu’il peut se relever (ficelles, poulie). De plus il n’a pas de fences anti ventilation. Le babord ne se relève pas, a un débattement réduit par rapport à l’autre (d’après la tige reliant les deux), deux fences et ce qui pourrait bien être un palpeur de niveau (le bidule gris.
ce qui m’intrigue c’est le systèmes de tringles et de cables, voir de “bouts de ficelles”. On dirait que celui de droite (ok, tribord…
Je me demande donc s’ils n’ont pas un safran “basse vitesse” qui se relève pour laisser la place à l’autre à haute vitesse…
6 mars 2008 à 09:31
Je penche aussi pour l’hypothèse du couple absse vitesse-haute vitesse.
Parce que je ne connais pas trop l’équilibre à la barre de ces bateaux, mais je me dis qu’à basse vitesse, un safran taillé pour titiller les 50 noeuds doit être peu à l’aise pour diriger le bateau.
En même temps, c’est assez malin, cette idée de safran “à géométrie variable”. Ca permet de lâcher le frein en remontant le gros safran, et en n’en gardant qu’un petit optimisé pour les grandes vitesses.
6 mars 2008 à 11:04
Bonjour a tous.
Je penche pour une autre option.
Ce ne sont pas deux safrans mais un safran et une dérive monté en paralléle. La dérive à un angle prédéfinie fixe (disons de 0° à 3°) et le safran garde sa fonction. Ceci expliquerai la gerbe d’eau à l’arriere que l’on voit sur la video. La structure de sailrocket balance continuellement son point de tire entre la dérive avant et le safran, il lui faut donc une dérive avant et une arrière. C’est par commodité que cette dernière est a cette place car le pilote aurai du mal suporter un nouveau puit de dérive dans les fesses
7 mars 2008 à 07:49
Bonsoir,
Il semblerait en effet qu’il aient eu quelques soucis au niveau de la dérive et/ou du safran. Je crois me souvenir qu’ils ont même essayé un “safran aérien” dans une version plus ancienne.
En tout cas, c’est vraiment une belle aventure, humaine et technique
Bon vent à eux,
Gérard
24 mars 2008 à 01:26
Bonjour
Je pense que les deux hypothèses soient justes :
1) Safran à basses vitesse (voir fin du film quand il s’approche de la plage et dirige le bateau avec les deux safran)
2) Dérive arrière fixe à haute vitesse
30 mars 2008 à 11:20
bien observé Thomas. (et désolé pour vos problèmes d’édition…