Greg Ketterman – La saga du concept Trifoiler 2/2

20 avril 2011

Partie 2, de TFP à TF22 et « les produits dérivés »

Seconde partie de cet article consacré aux engins à foils développés par Greg Ketterman. Cette seconde partie ne peut être lue sans avoir auparavant découvert (ou redécouvert) la première partie : « Partie 1, du modèle à Longshot ».

J – TFP, l’après Yamaha

1992 – loisirs

Lorsque Yamaha cesse son engagement avec Greg Ketterman, Greg et Dan décident de réaliser un nouveau prototype. C’est en concevant ce prototype, qu’ils mettent au point tout le système de montage du Trifoiler (fixation des palpeurs, rétraction des foils, mise en place et rotation des mâts…) et sa faculté à être remorqué. Tout l’outillage de production, ainsi que le bateau, a depuis été vendu en Allemagne…

TFP – photo via G Ketterman

K – Trifoiler TF22, la commercialisation

1992 – loisirs

Après les études et essais réalisés sur TFP, et avant de conclure un contrat avec KL Nautic pour l’Europe et avec Hobie Cat aux USA, Greg et Dan se lance dans la production de leur bébé. Le Trifoiler TF 22 est une version assagie de Longshot. Mais il reste tout de même le bateau de série le plus rapide sur l’eau. Il dispose d’une construction moins légère et d’une surface de voilure diminuée. La remorque spécialement mise au point par Dan et son frère, permet facilité le montage, dont la durée théorique est de 35 mn.

Première brochure Trifoiler Ketterman, recto & verso

Trifoiler au beurre

L’histoire de ce Trifoiler made in Brittany débute en 1992 lorsque Didier Corre, alors co-propriétaire du chantier KL Nautic (production de cata de loisirs à Auray), découvre Longshot à la semaine de vitesse de Brest. Il est, comme beaucoup, impressionné par les performances de l’engin. Didier Corre peut facilement en juger puisqu’il participe à cette semaine de vitesse à la barre d’un cata produit par son chantier. Intéressé par cet étrange engin qui vient la veille de battre le record du monde de vitesse au Sainte Marie de la mer, Didier Corre prend contact avec Russel long. Ce dernier lui apprend qu’une version loisirs existe et est produite par les frères Ketterman aux Etats Unis. Désireux de se lancer dans l’aventure, le chantier KL récupère TF3 qui se trouve alors en Europe. En janvier 1992, Didier Corre se rend à Long Beach pour rencontrer Greg Ketterman. Greg Ketterman embarque Didier Corre comme équipier pour une navigation dont il se souvient encore et qui lui a donné parmi les plus belles sensations de sa carrière de marin. L’engin reste à plat et fonce à plus de 30 nœuds. Lors de cet essai Greg Ketterman « fonce » droit sur une digue (en tout cas c’est ce qu’il semble faire) et empanne à 10 m du béton ; un vrai char à voile sur l’eau. Après discussion avec Greg Ketterman, Didier Corre obtient la licence pour produire le Trifoiler pour le marché européen.

Brochure Trifoiler KL

KL réalise les moules des flotteurs et des palpeurs, les moules de foils sont fourni par Greg Ketterman comme les pièces d’assemblage (moufle de safran, fixation des foils…). Les autres pièces en aluminium, comme les mats et les bras, sont made in France. D’après Didier Corre, Le Trifoiler était tout de même un bateau fragile. Les baguettes de palpeurs, par exemple, ont demandé de nombreux essais avant de réussir à obtenir la bonne composition. L’engin est vendu avec sa remorque routière pour 110 000 F (17 000 €). Ce Trifoiler Breton (au beurre salé) est même exposé à l’entrée du salon nautique de 1993.

Trifoiler KL devant le salon nautique 1993 - Voiles & Voiliers janvier 1994

Le marché n’est malheureusement pas prêt, ou n’est pas assez important, pour la commercialisation d’un engin de ce type. Cette collaboration s’arrête après quelques années. KL Nautic poursuit la production de catamarans de loisirs puis est vendue en 1995. Les moules du Trifoiler restent à l’abandon de nombreux mois avant d’être rachetés. Ils sont aujourd’hui de nouveau à vendre.

Moules safran Trifoiler breton – photo Malric Leborgne 2009

Foil de Trifoiler breton – photo F. Monsonnec 2005

Foil de Trifoiler breton – photo F. Monsonnec 2005

Trifoiler Hobie

La production démarre aux états unis, chez Hobie cat, en 1995. Elle s’arrête malheureusement en 1999. Malgré un produit performant, esthétique, innovant, le concept est sûrement réservé à un public fortuné et très pointu, donc restreint. Il semble qu’entre la version KL Nautic et celle de Hobie, des ajustements ont été réalisés, puisque les dimensions annoncées ne sont pas les mêmes !

Brochure Trifoiler Hobie

Trifoiler Hobie TF 22 en chiffres

  • Longueur hors-tout : 6.70 m
  • Long coque 4.90 m
  • Largeur : 5.78 m
  • Tirant d’eau : 0.71 m
  • Surface de voile 19.93 m² (2 voiles arisables)
  • Hauteur de mat 5.5 m
  • Poids : 145 kg
  • Matériau : polyester fibre de verre, renforts carbone

Dessin TF22 – F Monsonnec 2010

Combien de Trifoiler produits ?

Il semble qu’environ 220 bateaux aient été construits. Les 40 premiers par Dan et Greg (Ketterman TriFoiler) puis ~170 par Hobie Cat. D’après Didier Corre, 12 bateaux made in Brittany ont été produits en France.

Pilotage et performances

La direction se fait, au pied, grâce à un palonnier, le réglage des voiles par une seule écoute qui rentre dans la coque et qui est relié au tube disposé entre les deux wishbone. Le pilote dispose, sur le piano disposé devant lui, de 5 bouts. De bâbord à tribord : mise en place du foil bâbord, rétraction du palpeur bâbord, écoute, rétraction palpeur tribord et enfin mise en place foil tribord. Les sensors doivent être bridés pour le décollage, puis choqués une fois le bateau décollé. Le décollage se fait à partir de 12 nœuds de vent et la vitesse maxi atteinte semble être d’au moins 35 nœuds. Cette vitesse est atteinte pour une navigation à 110° du vent et par mer plate. Ce bateau étant plus dédié à des navigations dans les ports ou sur les lacs. Sa limite semble être des vagues de 90 cm. Par contre par vent faible, l’animal n’est pas transcendant. A deux, la vitesse est évidement plus faible et le poids maxi « accepté » est de 182 kg. Lors des empannages, le pilote peut subir une accélération de 2G ! Même si les vitesses atteintes peuvent faire peur à certains, personne n’a encore réussi à retourner un Trifoiler ! Enfin, à la question : « qui du Trfoiler ou du Windrider rave est le plus rapide ? », les images sont plus efficaces que les mots, voici une vidéo très parlante… !

Cockpit TF22 - photo Yachting World mai 2002

L – Les « produits dérivés »

Avec autant de prototypes et la production d’engins commerciaux aux performances exceptionnelles, il est bien évident que le travail de Greg Ketterman a fait des émules. Gurval Lego (auteur d’un très bel article sur Foiler) a même, avant d’arriver à la structure actuelle du projet Dared, imaginé utiliser une base de Trifoiler. Même si auparavant Force 8 ou Philfly avaient déjà prouvé l’intérêt de la régulation des foils sur un voilier (sans oublier Monitor, même si l’approche était totalement différente), le travail des frères Ketterman a changé l’approche de nombreux chercheurs et fait naître des vocations. Même si Maurice Gahagnon volait déjà sur l’eau avant que Longshot fasse parler la poudre aux quatre coins du globe, il a je pense, été inspiré par l’efficacité du DLA. Comme il visite souvent les pages de Foilers, il pourra si besoin rectifier ! Je ne vais pas faire la liste des engins à palpeurs qui ont suivi l’arrivée du système « Trifoiler », mais plutôt essayer de retrouver les engins utilisant une structure réalisée par Greg Ketterman.

Speednauts

En 2005 le syndicat Danois Speednauts, récupère TF3 dans l’optique de l’améliorer : en augmentant la puissance et en rédusant la traînée. Le bateau est stocké au Risø National Laboratory et navigue dans le Fjord Roskilde. Le syndicat démarre des tests de traînée du gréement et prévoit de développer un VPP… Des navigations sont réalisées au court de l’été 2005, l’équipe rencontre des soucis avec la poutre, mais réalise les réparations nécessaires. Beaucoup de données sont collectées et l’équipe commence à avoir beaucoup d’idées de modifications qui leur font penser être capable d’améliorer suffisamment le bateau pour pouvoir dépasser les 50 nœuds ! Leur record personnel, réalisé par Christian Jensen, est alors de 34 nœuds. Malheureusement le projet tourne cours, peut être par manque de financement ? Après l’été 2005 plus aucune information n’est disponible sur le site Speednauts…

Photo TF3-Speednauts – photo team Speednauts

Kiteboatspeed

Ce projet développé par Christophe Martin (Skipper Aile et R&D), Christophe Ballois (Skipper Bateau et R&D) et Stéphane Ballois (Logistique et Communication) a marqué les esprits par sa prestation à Douarnenez en juillet 2007 ou il a reçu le prix de l’innovation (belle vidéo du bateau à Douarn). Le pilote, situé à l’avant, contrôle l’aile et celui placé à l’arrière, la direction. Ce bateau part d’une base de Trifoiler mais la coque n’est pas la coque d’origine et d’autres éléments ont aussi été modifiés. Particularité de ce team, Christophe Martin est paraplégique et fait parti de l’association Vagdespoir qui œuvre au développement du Handikite pour les personnes à mobilité réduite (j’ai déjà eu l’occasion de parler de son projet sur Foilers). Le team est actuellement en phase de recherche de sponsors pour un autre bateau beaucoup plus performant… A suivre !

Kiteboatspeed - photo droits réservés

Don Montague

Don a été designer chez Gaastra et responsable R & D chez Naish. Il a aussi écumé les spots de la planète en temps que professionnel de windsurf et de kite. Don Montague travail sur le projet Kiteboat project depuis 1997. Après avoir réalisé de nombreux essais sur d’autres supports (petits catamarans, canoës de mer…), Don a modifié et testé la propulsion par kite sur la base d’un Trifoiler mais aussi sur un Quadfoiler (c’est ainsi que l’équipe nomme un cata à 4 foils, dont deux pilotés par palpeur). C’est au sein de la compagnie Makani Power, qu’il a créé avec Corwin Hardham, qu’il teste ce type de plateforme de 2006 et 2008. Don a participé avec son Trifoiler modifié, à la course « Ronstan Bridge to Bridge » (parcours de 7.5 milles dans la baie de San Francisco entre le Golden Gate et le Bay Bridge). Il a fait sensation en partant comme un missile poussé par un vent de 25 nœuds. Mais il ne s’est classé que 26ème, handicapé sur la fin de parcours par la chute du vent. Il travail dorénavant avec un important team sur un trimaran à foil en V, avec un safran déporté sur l’arrière, spécialement dessiné pour être propulsé par des kites. Le but de cette équipe (10 personnes) est de développer des systèmes de lancement et de récupération des ailes, des kites de grande taille et des foils adaptés à ce type d’engins.

Kiteboat Project Don Montague – photo Erik Simonson

Copie Brésilienne

David Bevilacqua est Urugayen mais vit au Brésil. C’est après avoir vu des images d’un Trifoiler de Hobie cat sur un écran de TV en 1990 (dans un aéroport), qu’il décide de fabriquer son propre Trifoiler ! Il se base alors, sur des d’informations découvertes sur Internet.

Dessin Trifoiler Brasil – via David Bevilacqua

David dispose de 2 ailes Delta dont il récupère les tubes pour la structure et le tissu pour les voiles ! Aidé par divers amis, et disposant d’un local prêté par un Yacht club, les travaux commencent. David achète un kayak pour réaliser la coque centrale, de la mousse, de la résine… Les foils et le safran sont réalisés en fibre de verre renforcée de Kevlar, les flotteurs sont en mousse shapée et stratifiée. Les premiers essais ont montrés que des ajustements devaient être réalisés sur les foils et sur certaines pièces qui n’étaient pas suffisamment solides, comme par exemple le haubanage. Le site réalisé par David montre des essais en mer qui n’ont pas l’air spécialement positifs.

Trifoiler Brasil – photo via David Bevilacqua

David réalise en ce moment un « Vélomobile » après en avoir vu un en Europe et utilise les éléments de son Trifoiler pour réaliser deux nouveaux engins, un propulsé par une voile « classique » et muni de foils en L avec palpeurs et un second avec foils en V et tracté par un kite…

David Bevilacqua a devant son Vélomobile - photo via David Bevilacqua

« One Oar in the Water »  (extrait de l’article V-39 Albatross, nouveau projet mi avion, mi voilier)

Ce bateau dessiné par Greg Ketterman a été réalisé par Dave Culp en 1993 (D. Culp : président de la société Kite Ship, cet ingénieur est un des pionniers dans l’utilisation des Kites). Le flotteur de ce prao était situé à 7.3 m de la coque qui mesurait 6.7 m. La longueur totale était de 9.14 m (2.4 pour le palpeur). La voilure souple mesurait 15.8 m² et le safran aérien avait une surface de 3 m². Les ailes à effet de sol (sur le bras et le canard à l’avant de la coque centrale), mesuraient au totale 11.9 m² et avaient un profil symétrique. L’aile située sur le bras de liaison pivotait librement autour du bras et était piloté en incidence par le palpeur fixé en avant du flotteur. Bateau arrêté, son incidence était positive et pouvait passer en négative en cas de décollage trop important du flotteur. L’intérêt de ces ailes était de participer au décollage du bateau, mais aussi de libérer le pilote de la gestion de l’équilibre latérale. Le foil en L était disposé juste derrière le centre de gravité de la coque principale, mais au niveau du centre gravité du bateau complet lorsque le flotteur était décollé. A grande vitesse, le foil devait « porter » 98 à 100% du poids du bateau. C’est le canard situé à l’avant de la coque qui devait faire décoller l’étrave et donc augmenter l’incidence du foil (fixé avec une très légère incidence positive). Le palpeur avant pilotait le canard qui lui-même, par l’intermédiaire de l’assiette de la coque, devait piloter le foil. Les avantages de cette configuration devaient être : de travailler avec un foil fixé directement à la coque (pas articulé comme sur le Trifoiler), de minimiser la ventilation (par rapport à un foil en V) en utilisant un foil en L, une surface mouillée réduite au minimum (grâce à l’utilisation d’un safran aérien). Le bateau prévu pour peser 218 kg, pesait en réalité 252 kg. La première année, le bateau a navigué sans souci pendant environ 1h30 mais sans décoller. Le fait que ce soit un prao, ne facilitait pas son utilisation, bien que l’équipe arrivait à le faire naviguer sur les deux amures. D’après Dave Culp, le manque de temps et des problèmes de budget rendaient la mise au point de cet engin difficile. Je ne sais malheureusement pas ce qu’est devenu ce bateau par la suite.

« One Oar in the Water » via article du même nom par Dave Culp

Le projet de Randy reynolds

En février 2004, Randy Reynolds évoque, sur le site de sa société, la possibilité de réaliser un Trifoiler de 10m. Un prototype est dessiné,  et prévoit d’utiliser une coque de catamaran R33 et les flotteurs de cata Inter 20 ! Malheureusement, ce projet est lui aussi en stand by depuis 2005…

Il manque sûrement des projets qui m’ont échappés….

M – Conclusions

Greg Ketterman s’est (temporairement ?) éloigné du dessin des engins à hydrofoils. Les plans d’eau d’aujourd’hui sont griffés de foils asservis mais par palpeurs traînés. Pourtant c’est bien Longshot qui, dans cette famille d’engin à hydrofoils, détient le record de vitesse à la voile. Je suis curieux de voir ce que serait capable de réaliser un nouvel engin qui aurait disposé des avancées des dernières recherches sur cavitation. Comme celles par exemple, du team Hydroptère…

N – Vous voulez en savoir plus

Quelques vidéos (vous en trouverez beaucoup d’autres…)

  • Vidéo « officielle » avec des images du montage (à la fin)
  • « Reportage »
  • Vidéo assez proche de « l’officiel » mais avec quelques images de TF20 et autres engins

Sites

Remerciements

  • Greg Ketterman
  • Didier Corre
  • David Bevilacqua

Ptites News 18

4 avril 2011

A – Trifoiler

Article…

Certains s’attendaient à trouver la suite de l’article « Greg Ketterman – La saga du concept Trifoiler 1/2 ». Et bien non. J’ai ouvert la boite à Ptites news et j’ai trouvé que la température baissait, les news commençaient à refroidir (si tout pouvait refroidir…). Alors j’ai fait un choix ! mais je commence tout de même par des petites informations sur un Trifoiler à vendre.

Un Trifoiler à 3000 €

Mon ami Gabriel Terrasse m’a signalé cette annonce qui était déjà parue au mois de décembre 2010 à 4000 € ! J’en avais parlé dans la « Ptites News N°16 ». Est ce qu’en juin, il sera à 2000 € ? Gabriel m’a aussi signalé, il y a quelques semaines, un Rave à 3000€ sur Le bon coin. A choisir, même s’il est plus difficile à gérer qu’un Rave, je choisis ce Trifoiler !

Photo de l’annonce, même si le bateau en photo n'est pas celui à vendre !

B – Multicoques

MOD70

Ils commencent à sortir des hangars, pas très loin de mon terrier. Mais cela ne me passionne pas ! J’ai honte, j’étais sur place lors du baptême avec mon appareil photo et rien. J’ai préféré refaire le monde (des voiliers) avec des amis ! Les trimarans de 60 pieds étaient devenus presque des monotypes, ce qui les a tués (avec l’inflation des budgets, la fragilité…). Cette nouvelle classe est-elle une simple évolution vouée à suivre la même voie ? Je demande, avec force, le droit de passer pour un grincheux ringard qui s’est trompé (un nostalgique des anciens multi, d’où son appartenance aux Golden Oldies Multihulls). Rendez-vous dans 1 an… ?

 

Mod 70 Race for water – photo F Monsonnec 03-05-11

Multicoques, quand le Léman inspire la technologie

Info. en provenance de la Suisse, de notre cher Philippe Guglielmetti. Du 31 mars au 18 décembre, face au port de plaisance de Nyon en Suisse, vous pourrez découvrir une exposition dédiée aux apports des navigateurs et chantiers Suisse au monde des multicoques.

Nemo

Philippe Montjoyeux, avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger lorsqu’il a fait installer des foils sur son Echo 36, m’a envoyé ces différents liens sur le foiler Némo. Je connaissais le projet d’origine, à l’époque d’une longueur de 28 m et qui devait être réalisé par l’école du bois de Nantes. Ce bateau semble mesurer 9 m de long pour 13 de large. J’ai essayé de prendre contact avec l’équipe, mais pour le moment, sans succès… Vidéo 1, Vidéo 2, Vidéo 3.

C – l’Hydroptère

Alain Thébault

On l’apprécie, ou pas, mais il ne laisse par indifférent, Alain Thébault à dorénavant son site internet.

L’Hydroptère au Grand Prix Guyader de Douarnenez du 28 avril au 15 mai

A confirmer, mais l’Hydroptère semble attendu à « Douarn »

L’Hydroptère à l’eau à Lorient

L’Hydroptère est de nouveau à l’eau depuis le 29 mars et amarré au pied de la cité de la voile Eric Tabarly. Je n’ai pas noté de changement particulier (mais j’avais juste le temps de faire quelques photos, elles peuvent être agrandies). A noter peut être le système de fixation des foils relevés. Je ne sais pas si ce dispositif était en place auparavant . Il l’était sur la photo du jeu mis en place par Xavier « Jeu Foilers 13 » (photo prise à Cowes).

 

l'Hydroptere Lorient Cité de la Voile Eric Tabarly - photo F Monsonnec 03-05-11

l'Hydroptere foil trib - photo F Monsonnec 03-05-11

l'Hydroptere cockpit - photo F Monsonnec 03-05-11

l'Hydroptere safran - photo F Monsonnec 03-05-11

D – America’s cup

ODK dans le coup !

(Oh est les bonnes celle là !)

François m’a fait suivre un lien du Télégramme où ODK révèle qu’il est en cheville avec le team de Stéphane Kandler.

AC 45

Belle vidéo de 4 AC45 en « formation », pfff, wahhhh

33 ème l’Ameca’s Cup

Les photos inédites de la 33 ème Ameca’s Cup vu du côté BMW Oracle…  A voir.

E – Planches à foils

Article

Un article de Windsurfjournal sur l’avenir des foils sur PAV

AFS one suite

Le prototype n°2 navigue à Dakklha au Maroc, évolution du proto vu au Nautic et présenté sur foilers

F – Et puis aussi

Tomahawk

J’avais oublié d’en parler lors de sa sortie, voici le Tomahawk d’Ovington

Seabreacher

Vous l’avez sûrement déjà vue, pour ceux qui seraient tombés dans une faille du web, voici une vidéo intéressante du Seabreacher. Je me pose juste une question sur la finalité de l’engin : engin de loisirs, proto démontrant un savoir faire, pure création artistique et technique… ! Mais c’est beau et impressionnant.

EkranoYacht

Ce n’est qu’un projet d’étudiant soumis à un concours de design Australien 2011, dans l’absolu, cet Ekrano Yacht de 36.5m serait capable de vitesses jusqu’à 400km/h en volant à quatre mètres au-dessus de l’eau… Pour ceux qui aiment le design, je recommande ce site où il est possible de voir quelques belles réalisations

Folie Russe

J’en ai rêvé, lorsque mon 470 était devant chez mes parents sur sa remorque, ils l’ont fait !


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