La Coupe de l’America bientôt sur foils ?

11 octobre 2009

Combat de coques” est un très bon article paru dans Le Temps. Il présente le conflit entre Alinghi et Oracle comme un affrontement entre deux visions très différentes de ce que devrait devenir la Coupe de l’America.

La situation est paradoxale : c’est Oracle qui a défié Alinghi sur des multicoques géants, mais Russel Coutts défend la Coupe en monocoques:

“Ces bateaux ne sont pas faits pour du match racing. Ils sont plus adaptés à de la régate en flotte parce qu’ils virent moins bien. Pour du match racing – et la Coupe de l’America, c’est ça – il faut un voilier plus combatif et plus manœuvrable”

Resté chez Alinghi, son (ex?)  pote Brad Butterworth a une position inverse:

“Nous avons milité pour une épreuve à plusieurs et à coûts réduits, et l’on se retrouve à se quereller à deux… Si nous gagnons, je pense que nous continuerons en multicoque. Je me battrai pour ça.”

Et Ernesto Bertarelli fait plus que le soutenir :

“On est heureux. Je m’éclate à barrer Alinghi 5 et toute l’équipe prend un pied fou avec ce nouveau bébé. Quoi qu’il arrive en février prochain, je ne regrette pas d’avoir construit ce bateau. C’est une aventure extraordinaire et on est contents de la vivre. Il y a une énergie positive qui vient, je pense, du fait qu’on est dans le juste. La voile de demain, c’est la vitesse. On veut voler. On le voit avec l’Hydroptère. Alors pourquoi revenir en arrière?”

en fait, Alinghi 5 a déjà volé !

en fait, Alinghi 5 a déjà volé !


Nouveau crash de Sailrocket

7 octobre 2009

Merci à Guy* pour cette news.

Sailrocket vient une nouvelle fois de jouer la “fille de l’air”! Paul Larsen semble s’en être sortie, “sans bobo” ou presque, une nouvelle fois.

Plus d’informations sur le site yachtpals.com ou j’ai été récupérer la photo ci-dessous.

Que va faire le team qui laissait entendre que c’était peut être la dernière période d’essais de ce bateau ? L’engin a sûrement souffert,.

A suivre sur le site Sairocket et sur le blog de Paul Larsen

Crash de 2008

Crash de décembre 2008 - photo site Yachtpals.com (DR)

* Guy Capra : http://www.alomphega.com


Record à 51 noeuds pour l’Hydroptère!

4 septembre 2009

Le site de l’Hydroptère vient d’annoncer avoir atteint “plus de 51 noeuds sur 500 mètres” à Hyères aujourd’hui*, en présence d’un commissaire du WSSRC.

Hydroptère 51

Photo ©Gilles Martin-Raget

Avec l’homologation par le WSSRC, Alain Thébault et son équipe sont désormais les voileux les plus rapides du monde. Des voileux avec un  bateau qui flotte même quand il est arrêté, et qui marche aussi bâbord amures, tribord amures, au près, au largue, et sur lequel on peut déboucher du champagne et inviter des copains sans qu’il coule. Bravo !

Merci à facebook et à Thierry Seray pour l’info, plus efficaces que le flux RSS de l’Hydroptère qu’on attend toujours…

(* j’ai pas pu résister ;-) )

Communiqué de presse:

l’Hydroptère détenteur du record absolu de vitesse à la voile !

l’Hydroptère est devenu le voilier le plus rapide de la planète sur 500 mètres, avec une vitesse moyenne de 51,36 nœuds, hier en fin de journée en rade d’Hyères.

l’Hydroptère détrône ainsi le kitesurfer Alex Caizergues qui avait porté ce record à 50,57 nœuds en Namibie l’an dernier.

Alain Thébault et son équipage ont également pulvérisé le record de vitesse sur un mille nautique, le portant de 43,09 nœuds à 48,72 nœuds.

Ces deux records mondiaux témoignent de la fiabilité et de la performance du trimaran volant et récompensent le travail et l’implication du « Pack Hydroptérien ».


Rétrospective “Foilers!”…

12 août 2009

Petit temps cet été, l’engin de vitesse “Foilers !” avance à 2 noeuds, ses foils accrochent les algues et les méduses qui traînent à la surface ! Beaucoup de lecteurs sont en vacances les doigts de pieds en éventail, les auteurs le sont aussi ou ils sont surchargés de travail. Enfin, dernier point, l’actualité est “pauvre”…

Pourquoi ne pas en profiter pour fouiller dans les étagères de “Foilers !” ? Au 3ème étage, nous allons peut être tomber sur un ancien article, qui comme un vieux bouquin, mérite d’être relu ? Je propose donc aux irréductibles lecteurs de “Foilers !”, à ceux qui travaillent encore ou à nouveau, aux égarés de la toile, de faire un petit retour en arrière sur les articles de ce blog. Peut être que vous êtes passé à côté d’une perle (!), peut être aurez-vous de nouvelles remarques à faire… C’est aussi un excellent moyen de mettre en avant le formidable travail réalisé par le Dr Goulu depuis juin 2006.

Pour ceux qui ont du mal à rechercher un article dans “les nuages  de mots clés”, voici aussi une sorte de sommaire non exhaustif.

Bonne lecture ou re lecture, à bientôt pour des articles inédits…

NB : lorsqu’un sujet comporte plusieurs articles, ceux-ci ont été classés du plus ancien au plus récent

1 – Technique

2 – Engins ou familles d’engins

18 pieds à foils

Alinghy V

Banque Populaire

Blue Arrow

Calliope

Cayak à foils

Dared

Défi

Enya 3

Force 8

Happy Feet

Kite

Kite Boat Speed

L’Hydroptère

MacQuarie Innovation

Maquette à foils d’Eric Tabarly

Mini foiler et Mini foiler 3X

Mirabaud LX

Moth à foils

Objectif 100

Off Yer Rocker

O Paf

P.A.V.

SailRocket

Scat

Surf à foils

Swedish Speed-Sailing

Sylphe

Syz & Co

Techniques Avancées

Tétrafoiler

Trifoiler

Véliplanes

Windrider Rave

Wotrocket.com


Happy Feet, cata à foils made in Thailand

1 août 2009

Marc Pardailhé-Galabrun (secrétaire des Golden Oldies Multihulls, vice-président de la Class 50′ Open…) m’a fait suivre l’adresse du site SAILING THAILAND NETWORK ou vous trouverez des vidéos d’un nouvel engin “Happy Feet ” ou “HF” qui vaut le détour ! Vidéos aussi visible ssur Youtube (une au moins). Ce très beau catamaran réalisé par Arnie Duckworth, dispose d’un “rostre” central sur lequel est fixé à l’avant, un foil en T piloté par un traînard type Bradfield et à l’arrière, un safran/foil.

Arnie Duckworth, qui a réalisé ce très beau bateau, est américain et a démarré dans la construction en “West Epoxy”, en Nouvelle Zélande. Il a ensuite monté, à Sydney, le chantier “Adhesive Technologies”, pour enfin émigrer en Thaïlande (informations en provenance de Nouvelle Zélande, merci Gary Baigent).

D’après ce que j’ai pu lire sur quelques articles présents sur le web (pas assez nombreux), son créateur est très satisfait de la bête, même s’il reste des ajustements à réaliser. De nouveaux foils sont prévus, peut être avec un profil asymétrique, ceux en place devant, je suppose,  être symétriques. Je n’en sais pas beaucoup plus pour le moment, je vous laisse découvrir l’engin.

Nous en reparlerons sûrement…

Happy Feet de Arnie Duckworth - Droits réservés

Happy Feet de Arnie Duckworth - Droits réservés


Alinghi, avec ou sans foils ?

6 juillet 2009

Petit à petit, la bête qu’Alinghi prépare pour combattre Dogzilla devient de moins en moins secrète. Mais cette bête aura-t-elle des foils ?

Des vues d’artistes montre un cata muni de dérives mais on peut faire confiance dans l’équipe de Ernesto Bertarelli et pour nous “enfumer” ! L’animal, qui a été dessiné par Rolf Vrolijk et un design team coordonné par Grant Simmer, pourrait utiliser des appendices sustentateurs….

L’utilisation de foils permettrait de résoudre les problèmes de stabilité longitudinale que va générer un catamaran aussi large. Les résultantes de ces possibles foils en V se trouveraient bien plus proches de l’axe de l’engin. Ce qui permettrait, à mon humble avis, un meilleur pilotage du bateau que des dérives sur les flotteurs qui risquent d’accentuer l’effet “rail” de ce cata très large. De plus, certaines photos de Carlo Borlenghi, montrent la présence d’ouvertures à l’intérieur des coques (en avant du bras central), qui pourraient servir de fixation à des foils. Ces ouvertures pourraient tout simplement être des trappes réalisées pour l’assemblage bras/coques… Mais il faut pour moi une très bonne raison pour créer ce type d’ouvertures au risque de rejouer l’histoire “Team Philips (casse des flotteurs) et je ne suis pas certain que la fixation de la poutre en soit une ! Sur d’autres images, ces ouvertures sont “masquées”.

Mais peut être que je prends mes désirs pour un début de réalité !!?? L’équipe n’est pas très diserte sur son bébé, mais elle laisse entendre que des modifications sont prévisibles… Elle annonce entre autre un “concept plus innovant” que le trimaran de BMW Oracle. Dans aucune interview, l’équipe ne tranche sur la présence ou non de foils et semble même plutôt orienter son discours vers l’adoption d’un gréement particulier (Rolf Vrolijk) : “…ce qu’on peut gagner en vitesse au niveau des coques sera moins important au final que le gain produit grâce au développement du gréement et des voiles …” Mais que ce soit pour le gréement (2 mâts, voiles épaisses…?) ou pour les appendices, il reste peu de temps à Alinghi pour mettre au point cet engin, puisque l’affrontement est prévu en février 2010.

La mise à l’eau avec hélitreuillage par un appareil russe, est prévue mercredi prochain,  le 08 juillet et les premiers essais le 12.

Alors, foils ou pas foils ? A suivre…

Catamaran Alinghi, estimations

  • Longueur coques: 27,40 m (90 pieds).
  • Largeur: env. 23 m.
  • Hauteur du mât: env. 50 m
  • Grand voile: + de 500 m2.
  • Solent: + de 250 m2.
  • Poids: 18 à 20 tonnes.
  • Nombre d’équipiers à bord: entre 18 et 23 marins.
  • Architectes: Rolf Vrolijk et l’équipe du design team d’Alinghi
  • Consultants: Nigel Irens – Benoît Cabaret, Alain Gautier.
Photo de Carlo Borlenghi pour Alinghi

Photo de Carlo Borlenghi pour Alinghi


Le Zérocoque Mirabaud LX

14 mai 2009

Thomas Jundt présentait aujourd’hui les innovations récemment apportées à “Mirabaud LX”, illustrées par cette photo spectaculaire :

lx_web_17

copyright Pascal Baud / Mirabaud LX

Mirabaux LX a reçu une nouvelle coque, plus planante et permettant de décoller à plus basse vitesse que l’ancienne “tiers de M2″, mais à quoi bon s’encombrer de 45 kg de coque lorsqu’on vole ?

En renforçant le mat et en modifiant le système de palpeur pour éliminer le jeu, Thomas Jundt a achevé la mue complète de son ancien 18 pieds australien “AET” : il n’en reste plus une seule pièce d’origine!

Mirabaud LX est donc désormais un prototype à part entière, prêt pour les grandes courses lémaniques, (Genève-Rolle-Genève et Bol d’Or Mirabaud), mais il va bien sur défendre le week-end prochain son titre au Bol d’Or du Lac de Neuchâtel.

Mirabaud LX  va aussi participer à la “Weymouth speed week” en octobre et tentera certainement quelques records sur le Léman dès que la météo sera de la partie. Aucun doute, on en reparlera sur Foilers bientôt !

Voyez aussi:


les Mach2

12 mai 2009

Le champion de Moth Andrew McDougall s’est associé au chantier McConaghy pour créer un Moth à foils ultramoderne de 28kg seulement : le Mach 2. Le site consacré au papillon regorge d’infos intéressantes et de jolies photos.

Parmi les jolies photos, celle de Jean-Pierre Ziegert, heureux propriétaire d’un des premiers exemplaires, immortalisé en plein vol sur le Léman :

Jean-Pierre Ziegert en vol sur son nouveau Mach 2 - Moth International

Crédit photo : Loris Von Siebenthal – MyImage.ch© – Jean-Pierre Ziegert Flying

Sur le site suisse consacré au Mach2, on le voit aussi aux prises avec un des D35 disputant le Challenge Julius Bär

un peu juste pour passer devant quand même ...

voir aussi “Quand Simon Payne vole à… Mach 2″, Voile & Voliers 11 avril 2009 , avec une magnifique photo de Thierry Martinez, une des plus belles photo de foiler en vol, mais qu’on n’a pas le droit de copier …


L’Hydroptère.ch prend forme

15 avril 2009

Conférence de presse aujourd’hui à l’EPFL : l’équipe de l’Hydroptère et les partenaires scientifiques lancent officiellement le projet “Hydroptère.ch”. Cette fois ça y’est : un hydroptère lacustre de 35 pieds est en construction et naviguera sur le Léman début 2010.

Comme on le voit sur les vues 3D ci-dessous, “.ch” sera un catamaran à coques planantes à redans, muni de 2 foils en T plutôt qu’un à l’arrière. Comme on ne le voit pas, le bateau sera truffé d’instrumentation, et un système hydraulique permettra de régler l’incidence et l’inclinaison des foils pendant la navigation, et même de les relever pour naviguer grâce à ce bon vieux Archimède par trop petit temps. (Les mots “Bol d’Or” n’ont pas été prononcés, mais la classe “M1″ si, et l’ambition de battre quelques chronos du lac a aussi été mentionnée)

Alain Thébault, Jean-Mathieu Bourgeon et Adrien Lombard maintiennent le cap et affichent leurs ambitions : l’hydroptère.ch sera une “maquette” destinée à faire avancer les technologies pour préparer la réalisation d’un Hydroptère “maxi” (de 100 pieds ?) qui s’attaquera au tour du monde en 40 jours!

Nicolas Henchoz et le professeur Jan-Anders Manson de l’EPFL insistent sur le fait que l’EPFL ne collabore “que” sur le plan scientifique, dans des domaines de recherche habituels de l’université. C’est l’équipe de l’Hydroptère qui se charge du financement et de la réalisation des bateaux, avec des partenaires industriels. Mais la disponibilité d’un “bateau laboratoire” amarré quasiment sous les fenêtres de l’EPFL permettra de progresser encore plus rapidement, en réduisant drastiquement le cycle de développement. Selon le prof. Manson, il est important que ce cycle se compte au maximum en mois afin que les étudiants puissent travailler intensivement sur un projet depuis l’idée jusqu’à l’expérimentation. Voire, motivation suprême, effectuer eux-même des mesures en navigation.

Alain Thébault était visiblement très satisfait de la collaboration avec l’EPFL et a invité toute l’assistance à venir naviguer sur l’Hydroptère, .ch ou pas. Message reçu, et merci aussi pour les nombreux compliments reçus à propos de Foilers, ça fait toujours plaisir.

Documents:

  1. Dossier de Presse l’Hydroptere.ch.pdf, 12 pages avec les textes à copier-coller que vous trouverez sur tous les autres media ;-)
  2. le partenariat Hydroptère-EPFL.pdf, 4 pages sur la collaboration avec les laboratoires de l’EPFL impliqués dans le projet Hydroptère:
  3. les fous volants“, émission Impatience, Radio Suisse Romande, 22 avril 2009 (écouter [mp3])

Sur le même sujet:


Le Tétrafoiler : du nouveau dans les hydrofoils

3 avril 2009

Enfin la “suite” des articles “Les Véliplanes de C. Tisserand, ces méconnus ! 1/2 & 2/2″, voici 30 ans après le Véliplane IV et ses ailes rigides, la dernière création à foils de Claude Tisserand et de son frère Gérard.

Par Gérard et Claude Tisserand

A l’heure actuelle, les voiliers à hydrofoils n’ont pas encore donné toute leur mesure, et ce en dépit des réels progrès apportés par les travaux d’Alain Thébault (Hydroptère), Greg Kettermann (Longshot), Sam Bradfield (Rave) etc. En effet, un certain nombre de problèmes et de servitudes affectent les foilers actuels qui restent très peu nombreux car à la fois coûteux et peu pratiques à l’emploi).

Nous avons essayé de construire un bateau qui ait moins d’inconvénients et plus d’avantages :

  • si possible, qu’il ne soit pas trop onéreux et relativement simple à construire,
  • qu’il puisse replier ses foils et aller jusqu’à une plage,
  • qu’il ne soit pas nécessaire de le piloter, même transitoirement,
  • que ses performances soient égales ou supérieures à celles des autres foilers.

Et enfin, chose assez peu envisagée jusqu’à présent, qu’il soit capable, dans une version très agrandie, d’affronter des parcours transocéaniques, seule caractéristique qui peut le faire sortir du domaine de l’engin de records pour eaux protégées .

Pour cela notre démarche est la suivante :

1 -  A l’inverse des solutions tripodes (Véliplane, Hydroptère, Trifoiler etc.), bipodes (Moth), voire monopodes que l’on a pu voir ça et là (toutes solutions qui n’assurent pas, loin s’en faut, un maximum de stabilité), nous avons adopté une géométrie analogue à celle d’une automobile (par opposition au tricycle, bicycle, monocycle !), soit quatre foils aux quatre coins d’un catamaran, ce qui procure un polygone de sustentation maximal et évite les changements d’axe sous les poussées latérales.

2 -  Les hydrofoils sont entièrement immergés, ce qui assure un rendement optimal mais impose un système sophistiqué de contrôle de l’immersion. Ce contrôle est assuré par les foils avant, eux-mêmes asservis par un système de palpeurs verticaux qui sont insensibles aux irrégularités de la surface et sont auto-amortis car ils agissent en fonction du volume d’eau traversé.

3 -  Une fois les réglages faits, on ne s’en occupe plus mais “l’altitude de vol” peut être ajustée en fonction des conditions de mer, en agissant sur un petit “manche à balai”.

4 – Du fait de cette disposition, il y a peu ou pas de porte-à-faux et une largeur normale du catamaran, donc des efforts raisonnables permettant une bonne solidité pour un faible coût.

5 – Le système exclusif de contrôle gère aussi bien le niveau de navigation que la gîte et le foil au vent peut passer en incidence négative, ce qui améliore grandement la stabilité.

6 – Les implications de cette disposition sont doubles :

  • sur le coût : il suffit de se procurer un cata existant ou déclassé, et d’y rajouter les quatre foils ce qui revient beaucoup moins cher que de réaliser tout un bateau entièrement nouveau.
  • sur la sécurité : il n’y a pas à s’occuper de la gestion des foils, entièrement automatique. Si le temps le permet, on fonce sur les foils.  Si ce n’est plus possible, on neutralise les foils, et le cata redevient un cata ” normal ” (pour peu que l’on ait conservé une dérive suffisante). En cas d’avarie grave - foil arraché par exemple – le bateau reste toujours un cata (qu’il était au départ), et peut encore naviguer et rejoindre un port.
Tétrafoiler sur la plage V07 - photo via C Tisserand

Le Tétrafoiler sur la plage V2007 - photo C Tisserand

Tétrafoiler de face V2007 – photo C Tisserand

Le Tétrafoiler de face V2007 – photo C Tisserand

Tétrafoiler de côté V2007 – photo via C Tisserand

Le Tétrafoiler de côté V2007 – photo C Tisserand

Tétrafoiler de l’arrière V2007 – photos C Tisserand

Le Tétrafoiler de l’arrière V2007 – photo C Tisserand

L’engin réalisé en 2006 a les caractéristiques suivantes :

  • longueur : 4,7 m
  • largeur (hors foils) : 2,6 m
  • poids : 80 kg
  • voilure : 13,6 m2
  • décollage : à 10 nœuds avec 10 nœuds de vent

Après simplification système de relevage et de réglage d’altitude :

Tétrafoiler de côté V2008 – photos C Tisserand

Le Tétrafoiler de côté V2008 – photo C Tisserand