Si vous vous intéressez aux Moths à foils, voici un blog à ne pas manquer, celui de 6 propriétaires de Bristol (UK) qui y partagent leur expérience, des photos (de GPS à 21.2 noeuds) et des vidéos. Voici la dernière :
trouvé sur le blog Foilborne du Moth-iste anglais Adam May :
Une jolie photo de son safran en pleine ventilation (cliquez dessus pour l’agrandir). On voit assez nettement que le “trou dans l’eau” se prolonge jusqu’au bas du safran, et on devine de grosses poches d’air au dessusdu foil. Comme Adam le dit, pas évident de faire cette photo d’une main en gardant le contrôle du Moth de l’autre dans ces conditions …
Une autre idée assez sympa, c’est de monter une caméra au bout d’un tangon, ce qui lui permet de s’auto-filmer tout en changeant l’angle de prise de vue.
Le Club Nautique de la Vallée de Joux (en Suisse, là où on fait les plus belles montres) organise ce week-end son 41ème “Bol d’Or”, avec plusieurs foilers invités. En 2006 déjà, 3 Moths volants s’y étaient affrontés:
Atteignant 15 noeuds dans 10 noeuds de vent, le Moth dépasse quelque peu les 3 noeuds max. autorisés dans le port et un responsable de la sécurité mal informé intervient…
Mais surtout, l’engin est nettement plus rapide qu’un Class America dans les mêmes conditions, enthousiasmant visiblement Jim Bungener, du design team Alinghi… Attention aux prochaines quilles à ailettes…
(superbe photo sous-marine de BladeRider prise par Thierry Martinez)
D’après ce que j’ai compris, les foils ont des volets orientables, commandés automatiquement (via des flotteurs?). Le rappel est à la charge du barreur, comme sur un dériveur classique. J’aimerais bien voir la bête dans le clapot, et aussi à qui ressemble un virement de bord avec cet engin. Et l’essayer, bien sur !