La semaine affoilante® 2017

16 avril 2017

Pas facile, et pas très intéressant, de faire un compte rendu détaillé d’une édition de LSA. Voici donc les informations que je souhaite mettre en avant.

Et en bas de page, à ne pas louper, la vidéo officielle…

Comme chaque année, l’organisation monte en puissance. Chaque édition voit l’arrivée d’améliorations. La sonorisation du site et le speakeur étaient cette année de gros plus. Sans oublier le « barnum », bien utile pour les exposants.

A terre

Les nombreuses « Foil racing conférences », organisées par Eurolarge, sont toujours aussi intéressantes. Elles ont eu énormément de succès, la grande salle était trop petite. Pierre Yves Lautrou  a géré de main de maitre ces rencontres. Le public était constitué de quelques passionnés mais surtout de pro. Beaucoup de têtes connues dans le milieu de l’architecture et de la compétition de haut niveau (150 participants, 7 heures de conférences, 9 sujets traités, 21 intervenants).

Du coté des exposant, qui pour certains étaient aussi sur l’eau, Rods, Horue, Bamboo boat, Loké Composite, Ketos, Neilpryde, UCPA, Waszp, Bic sport, Whisper.

Mais LSA, c’est en plus des conférences et des navigations, le moyen pour les visiteurs d’échanger avec les exposant et participants. Des visiteurs souvent passionnés et pointus, je pense à Olivier V, Richard H, Christian LG, Jeff D, Gurval L, Marc A, le Team Voilavion… (désolé pour ceux que j’ai oubliés). On échange les points de vue sur l’évolution de la technique, des supports, les freins…

Sur l’eau

Etaient présents : de nombreux Whisper, un Laser à foils, un classe A Dna, de très nombreux Kitefoils et Windfoils, un Waszp, des Moths, Flying Phantom, le Kitetender (sans foil) et bien entendu des engins, Loisirs 3000, le Trifoiler #64 et F2 = 1/2ρ x V² SC2.

Question météo, on va dire que nous avons eu largement le temps d’échanger ! Les conditions  étaient parfaites pour profiter de la beauté de la baie mais moins pour naviguer. Quelques heures foilables le mercredi, puis plus rien ou presque jusqu’au samedi matin. C’est le risque de toute compétition nautique. Au point que Jeff de l’ENVSN à proposé de passer de « La semaine affoilante ® » à « La semaine affriolante », why not…

A ce petit jeu de cache cache avec les risées, les Whipser ont tout de même réussis quelques vols ainsi bien sur que les kitefoils, quelques windfoils mais aussi le 6,50 Seair !

Dimanche matin le vent étant toujours absent, l’équipe de l’ENVSN à proposé une « Funny Race » en Stand Up Paddle  (10 binômes ont pris le départ de cette course en relai).

A midi a eu lieu la remise des prix pour les runs du samedi :

Les bateaux étaient équipés de traceurs et les traces sont visibles sur Georacing.

Enfin, l’après midi, un vent de 7 nœuds, à permis de lancer 2 manches de l’Act III du Brittany Moth Series (classement : 1 – Yann Andrillon, 2 – Moana Viraux, 3 – Hugo Feydit) mais la 1ère étape du Championnat de Bretagne de Windfoil a malheureusement été annulée.

La semaine affoilante en images

Le foil AHD V1 utilisé par l’UCPA

Beau, rapide, original : Bamboo boat

Windfoil Pryde

Les Whisper bien représentés

Le stand Rods

Le Waszp sur le terre plein entre deux essais

Un windfoil Loké foils

Horue

Yann Kermoal de Kerfoils était aussi présent

Un foil Ketos

Le Kite tender est venu de hollande (mais sans foil !)

Les dinosaures du foil en marche vers Loisirs 3000, le 4ème est derrière l’objectif

Christophe Ballois, était à LSA quelques jours après son record à 46.63 nœuds

Un classe A DNA tout neuf

François en interview vidéo par Laurène Coroller de V&V

Le résultat, la vidéo !

Gurval était venu en « pirate » avec son foil KM (Ekranoplanes)!

Le laser à foils, très beau kit en alu

François, roi des runs, meilleurs runs de LSA 1, 2 et 3 (30,2 nds, LSA 2016)

Des engins qui aimeraient bien qu’Eole se bouge

Très utilisé lors de cette édition, le fameux logiciel de dessin 2D « Sand ». « Sand » même pas 1.0 ou 2.0, c’est un logiciel très performant qui n’a pas besoin, et qui n’aura jamais, d’évolution et de mise à jour.

Une partie du Team ENVSN, Mathilde, Eric et le speaker Chistophe Colussi (alias « Pur magic coco » ! J’ai mes sources !)

Cette année, F2 = 1/2ρ x V² SC2 était équipé d’un nouveau safran et 2 nouveaux foils, plus en V mais en T régulé !

Les Moths étaient aussi très présents et pas seulement sur le parking !

Valère Caneri de Horue movie production équipé pour filmer (chaine Youtube)

Maurice se repose dans son « char à voile »

« Phil 2 Brac » notre mannequin porte le Lycra Forward Wip

Et enfin :

La vidéo officielle réalisée par Valère Caneri à la demande de l’ENVSN

Vivement LSA 2018 !


Ptites News 39

15 mars 2017

Des news, plus ou moins fraiches, une récap. de liens et de vidéos depuis la dernière Ptite News qui date d’octobre 2016.

Pour m’amuser, j’ai parcouru d’anciennes Ptites News, de la 1 (une idée de Gérard Delerm) qui n’avait que 3 points, en passant par la 16 dont le format commençait à coller à celle ci-dessous. Et bien ma pauv’dame, ou mon bon m’sieur, le temps file vite, hein ?! Qu’est ce quelle est désuète la Ptite News 16. Les engins étaient « classiques », plan-plan ! Alors vous imaginez la Ptites News 74 (qui sera peut être rédigée par un autre que moi) ?

La semaine affoilante ® 2017

Rappel aux passionnés de foil. LA rencontre française des passionnés de foils, c’est La semaine affoilante ® qui aura lieu du 05 au 09 avril en baie de Quiberon. Rendez-vous sur le site de l’ENVSN pour plus de renseignements.

En plus des temps forts sur l’eau, l’ENVSN et Eurolarge proposes de nombreuses tables rondes et conférences.

MONO

Figaro

C’est une épidémie, les Figaros seront à foils. On en parle de puis longtemps (Ptites News 37) voici quelques explications et images.

60 pieds à foils

VPLP fait le point sur l’utilisation des foils dans le Vendée Globe dans Le Télégramme.

Idem…

… mais par Guillaume Verdier sur « Actualités Nautiques« .

Bamboo boat en nav.                                                         

Bamboo boat, présenté dans la Ptites News 38 puis au Nautic, le voici en vidéo

SeAir

Vous n’êtes sûrement pas passé à coté de cette nouvelle, SeAir, le premier monocoque de haute mer volant !

En vidéo sur CETTE PAGE.

Arkema 3

6.50 toujours, mais plus foilant que volant le Mini 6.50 Arkema 3 il est présenté Ici aussi.

Orca H 15

Des images de la réalisation de ce beau bateau chez Décision et en nav. ci-dessous.

Nicorette

Sur le site toujours aussi complet de Voiles et Voiliers la folle modification du maxi Nicorette 3.

MULTI

Vestas !!!

Que c’est bon de revoir cette vidéo de la bête la plus rapide du monde !

A Cup

Très intéressant article sur Voiles et Voiliers « Place aux pédalos à foils » !! A lire !

Un homme à la mer sur un AC

Belle vidéo mise en ligne par Multicoque mag…

Course au large (mag.)

Je ne peux malheureusement pas copier ici la très intéressante analyse de Christian Karcher dans le N° 73 de Février Mars. La complexité de l‘organisation des régates et pré régates, des différents supports,  les petits arrangements entre teams… ne présagent pas d’un avenir radieux et intéressant pour la Cup !

Groupama

Mon ami Philippe Echelle a eu la grande chance de naviguer sur l’AC45 Groupama, voir Multicoque magazine N°181 de Février/Mars, VSD aussi ICI.

Groupama toujours, en Vidéo

Groupama encore

Sur Voiles et Voiliers, une video/animation, passage du Class AC Test au Class AC.

Youth America’s Cup

Reportage sur Planète voile Le Télégramme sur Robin Follin sera à la barre de l’AC45 F.

Mer Force One

Bateau de nombreuses fois présenté sur ce blog, le « MF1 » qui fait 7 m de long par 7 de large, à volé tracté puis sous voile ! Vivement de nouvelles photos et vidéos….

IFly 15

Présent au Nautic, l’IFly navigue de plus en plus. Ce cata à foils en T régulés sera, je l’espère, présent à LSA 2017.

Phantom Essentiel

Présenté au dernier Nautic, le voici en vol :

Canard

Je pense avoir déjà présenté ce très beau trimaran à foils version canard que l’on peut voir évoluer à la Weymouth Speed Week. Mais ce n’était pas en vidéo (cela fera plaisir à Christian…).

Classe Multi 50

Ils s’équipent de foils, tous du même type, cela va par contre écarter certains anciens modèles qui ne peuvent ou ne « méritent » pas d’être équipés de foils.

Premier Multi 50 à foils

Ce sera celui de Thierry Bouchard article V&V.

F101

Oh la belle bête !

Voilavion

De belles images de la version 2 du concept (V1 présentée sur Foilers).

Concept

Comme un concept car, la vision d’un hydrofoil à voiles par Mercedes Benz !

Cirrus Project M

Lancement de ce tri à foils prévu le 04 mai…

Macif

Le grand tri est rentré en chantier avant de nouveaux projets, des essais de foils sont réalisé sur Diam 24

PADDLE/WINDFOIL

AHD

Nouveaux foils chez AHD qui change de concept et d’architecte pour cette deuxième version de foils : l’AFS-2.

Antoine Albeau

Nouveau dossier de Windesurf journal qui donne la parole à Antoine Albeau.

Laird

De belles images de Laird Hamilton

MOTEUR

Grunberg

Merci la Nasa, voici des essais en bassin qui remontent à 1940, les prémisses de la régulation, les essais de Grunberg (évoqué ici).

Quadrofoil Q2S

Un jet ski électrique volant…

Edorado 7S

Day cruiser à moteur électrique…

FDHF

Un hydrofoil pas pour décoller mais pour réduire la trainée.

DIVERS

Freewheelchair

Passionnés de « technique », je vous conseil une petite visite sur CE SITE, recommandés par un pionnier du foil et du kite dont le sujet m’a touché. Belle idée…

Les bateaux qui volent

Un livre de François Chevalier et Gilles Martin-Raget. Je suis réservé sur son contenu mais je ne suis pas le public visé. Livre aussi présenté ICI.

Vents

J’ai déjà présenté un site de ce type qui permet de visualiser le temps sur toutes les parties du monde.

 

Et comme toujours, vos commentaires, propositions de liens… sont les bienvenus.

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Les inscriptions à La Semaine Affoilante® sont lancées

27 février 2017

Logo La semaine affoilante-ENVSN - F Monsonnec 31-03-15 mediumComme vous le savez déjà sûrement, la 3ème édition de La Semaine Affoilante® se déroulera du 5 au 9 avril en Baie de Quiberon, avec pour base logistique l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques.

Photo P Juhel ENVSN

Photo P Juhel ENVSN

Ce LIEN vous mènera vers la formule d’inscription de votre choix. Vous pouvez télécharger le formulaire correspondant et le renvoyer au service accueil de l’ENVSN, avant le 15 mars 2017.

Des questions sur le programme ? La notice d’inscription vous explique tout ce qu’il faut savoir sur cette 3ème édition riche de nouveautés, elle est téléchargeable ICI

A très bientôt en Baie de Quiberon…

logo-envsn

Team LSA médium

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Le Trifoiler #64 est de nouveau à vendre !

16 février 2017

François Lys « RE » met en vente son bolide, l’acheteur qui était sur le coup a eu un gros problème personnel.

Cette vente est liée à la conception-réalisation par François and Co… d’un trifoiler un peu plus grand (8,53 m hors palpeur). Pour mémoire la coque centrale du TF#64 fait 5,5m (18 pieds). La longueur hors tout avec palpeur atteint 6,70m (22 pieds). TF64 est en vente complet, prêt à courir sur sa remorque route et mise à l’eau.

François roi des runs à LSA 2016 – photo P. Juhel ENVSN

François roi des runs à LSA 2016 – photo P. Juhel ENVSN

Engin de série le plus rapide au monde à la voile, ce Trifoiler est recordman de vitesse de La Semaine Affoilante 2016 (30,2 noeuds sur 500m, Vmax 34 noeuds).

Pour les initiés, ce bateau a appartenu à Dan Ketterman (voir photo ci-dessous) et participera à La Semaine Affoilante 2017.

TF64 de Dan Ketterman Popular Mechanics juin 1996

TF64 de Dan Ketterman Popular Mechanics juin 1996

L’ensemble des préconisations du constructeur pour le fiabiliser (remplacement des embases des mats, moussage des flotteurs, ajustement des palpeurs…) ont été réalisées au cours des 2 dernières années et bien plus :

  • Un puit de dérive central a été créé et reçoit une dérive « digne de ce nom » (celle d’origine trop souple et sur le coté ne servait à rien) utile dans les petits airs juste avant que les foils ne prennent le relais dès 6-8 noeuds de vitesse, mais aussi plus de stabilité en remorque et au moteur.
  • Le gréement a été revu (ajout d’un pataras et de deux haubans en opposition en dynema) donnant plus de rigidité à l’ensemble et soulageant les bastaques aux encrages d’origine sous dimensionnés,
  • Révision des têtes de flotteurs,
  • Idem pour les platines de foils, l’axe du safran,
  • Voiles neuves (bordure plus rigide action sur la chute),
  • Des wings qui ont été rajoutés de manière à limiter à 80% les entrées d’eau,
  •  etc…etc… d’autres améliorations sont en cours.

Le bateau n’est jamais sorti par plus de 25 noeuds de vent (lors de LSA2 le vent était irrégulier et seuls les 200 derniers mètres du run de 500 m (risée à 25noeuds) ont permis au bateau d’atteindre sans difficulté 34 noeuds (cf georacing).

La réduction de la voilure (-7m²) permet d’appréhender des conditions plus musclées pour aller chercher sa limite haute

Ci-dessous une navigation en double en vidéo.

Pour les vrais intéressés François reste en contact sur facebook ou laissez un message ci-dessous, il sera transmis.

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Stress Boat à vendre !

27 janvier 2017

Voici une annonce de rêve pour un accro. du foil qui souhaite bricoler, naviguer rapidement et surtout à peu de frais.

Ce bateau, que j’ai connu sous le nom de Stress boat et sur lequel j’ai navigué avec son concepteur Christophe Chenot, est à vendre pour une somme dérisoire sur Le Bon Coin.

A noter que le nom ne faisait pas référence au stress lors des navigations mais à la technique de construction des coques !

Stressboat – Photo FM 2004

Stressboat – Photo FM 2004

Le bateau, conçu et réalisé en Bretagne il y a environ 15 ans, est maintenant visible à Draguignan !

Stress boat en 2017 – Photo DR

Stress boat en 2017 – Photo DR

Ce bateau est vendu complet :

  • GV
  • Foc
  • Mat (F18)
  • Accastillage
  • Foils à palpeurs à l’arrière et « trainard » à l’avant
Stress boat en 2017 – Photo DR

Stress boat en 2017 – Photo DR

Prévoir un travail de restauration, remorque en supplément, livraison possible!

Merci à l’acheteur de tenir au courant « Foilers » de la prise en main et des navigations sur ce canot !

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Régulation électronique, on y arrive !?

3 janvier 2017

La boucle

Certains vont se dire « il tourne en boucle ». Comme une boucle de régulation, je vais une nouvelle fois aborder le sujet de la régulation électronique. Et pourtant, je me suis très longuement étendu sur la question (voir si besoin « Quel futur pour la régulation »).

Et ceci même si à LSA 2016 des passionnés du capteur ont tenté de me faire admettre qu’il n’y aurait pas de différence entre un système de régulation mécanique et électronique. L’idée étant que :

  • dans un cas la mesure est physique et l’information et l’action mécanique,
  • dans l’autre la mesure est optique (ou de position angulaire) et l’information et l’action électrique ou hydraulique.

Au final, il n’y aurait que les méthodes de mesure et d’action qui seraient différentes…

Alors pourquoi je reviens sur le sujet ?

Par ce que le team Gitana travaille sur ce type de régulation suite aux essais réalisés sur son Mod 70 (maintenant Maserati).

Que les nouveaux types de foils en L ou J, de plus en plus présents, sont instables de nature, et pour gagner en performance, et que l’équipage ne peut pas tout gérer et tout le temps.

Que la solution de la régulation électronique est régulièrement proposée dans les commentaires des lecteurs !

Que dans le Voiles et voiliers N°549 de novembre 2016, Paul Fraisse directeur de NKE évoque à propos du pilotage automatique : «… Sous pilote, ce sera difficile d’obtenir un résultat correct sans asservir le foil, ce qui est pour l’instant est interdit par la jauge »…

Que sur le la version web de V&V le sujet est abordé dans un récent article (merci Christian) « Bientôt l’air des maxi multicoques volants ».

Démarré en mai 2016, j’ai patiemment attendu que les choses se précisent pour mettre en place cet article !

Rappel

Depuis l’Ostar 1976, et l’avènement des pilotes électriques (monocoque géant Club Méditerranée), l’électronique prend une part de plus en plus importante dans le pilotage des voiliers et pas seulement en solitaire.

Vous avez un doute sur ce point ? Visionnez ce lien de Voiles et Voilers sur les travaux du team Sodébo sur le pilote auto du trimaran Ultim. Le bateau est lors d’une traversée à 95 à 98% du temps sur pilote auto. Thomas Coville ne prend la barre que par nécessité ou pour se détendre : « je vais m’offrir de temps en temps le plaisir de barrer » !

Après la direction, c’est maintenant le pilotage de la hauteur de vol qui risque d’être sous-traité aux ordinateurs. Il reste le réglage des voiles mais pour combien de temps (Mer Agitée a développé des penons électroniques) ? Cela ne retire en rien le mérite des pilotes, mais pose (pour moi) une question d’éthique que le WSSRC (World Sailing Speed Record Council) avait déjà balayée en 2012 en ouvrant la porte à la régulation électronique quand le team l’Hydroptère a travaillé sur le sujet.

Club Méd 72 m et des pilotes électriques

Club Méd 72 m et des pilotes électriques

Amusant

Lors du tour de Belle-Ile 2015, le Team Gitana (rappel, qui travaille sur la régul. électronique) avait réclamé contre le Team Groupama qui utilisait l’énergie électrique pour régler ses foils. Et pourtant, ce n’était que des vérins électriques pour anguler les foils et non de la régulation. L’AC45 Groupama n’avait pas été classé….

 

Credit Y.Zedda-Groupama

Credit Y.Zedda-Groupama

Physalia, méduse à voile

Physalia, méduse à voile

Vive la voile !

N’oublions pas que la voile c’est l’utilisation par l’humain d’une force naturelle, le vent. Pour moi, le pilotage via l’électronique et l’informatique nous éloigne de la maitrise par l’homme. Est-ce qu’il viendrait à l’idée d’un pilote de planeur ou de char à voile d’être assisté ou remplacé par un pilote automatique (même si des essais sont réalisés sur des drones planeurs, mais ce sont des drones) ?

Le cerveau ou le cœur du bateau : non ce n’est plus vous

Le cerveau ou le cœur du bateau : non ce n’est plus vous

Quelques raisons d’être contre la régulation électronique

Solution de simplicité !

C’est en effet peut être « plus simple » de récupérer les données de capteurs optiques, de les traiter et d’envoyer une information à un vérin que de concevoir un système mécanique !

Il existe pourtant de nombreuses solutions qui ne demanderaient qu’à être améliorées.

En termes de simplicité, c’est aussi celle d’éviter de longues heures d’apprentissage. Il y a quelques années, un passionné de kite et d’électronique avait évoqué sur la toile sont projet de régulation électronique d’un kitefoil : « pour faciliter la prise en main ».

Je ne nie pas que techniquement, il peut-être passionnant, et pas si simple, de mettre au point un tel système de régulation.

 

Fuite en avant

Un pilotage automatique de plus.

Dans le cas qui nous intéresse, il s’agit de foils en L2.0. Foils instables mais qui en contrepartie permettent d’obtenir de bonnes performances. Instabilité qui exige une régulation rapide et fine en termes de réponse. Le choix d’un type de foil, non pilotable humainement en solitaire et sur une longue distance, nous obligerait donc à utiliser une régulation électronique. C’est exactement ce qui est mis en avant dans l’introduction de travaux d’étudiants des Arts et Métiers Paris Tech : « …dans le but d’améliorer encore les performances de ces formules 1 des mers, il nous a été demandé de travailler sur le développement d’un système qui permettrait l’utilisation de foils instables plus performants tout en gardant un vol stable ».

 

Sans contact avec l’élément

C’est un système dématérialisé, sans contact, déconnectée de l’élément.

La régulation mécanique est « basique », même si elle peut être fine, elle dépend ELLE de forces liées à la mer (palpeurs en avant ou trainées) ou au vent (force sur l’écoute comme sur Monitor).

 

Sans l’énergie du vent

La régulation électronique dépend de capteurs qui n’ont rien de naturel. Ils fonctionnent à partir d’une énergie, l’électricité, rarement obtenue à partir du vent ou de la progression du voilier.

Une nouvelle fois, le voilier devient encore plus dépendant d’une énergie extérieure (un bateau à moteur !).

Point défendu par l’ISAF qui insiste, à juste titre, sur le respect des règles 42 & 52 : voir ISAF un peu plus bas.

 

La réussite des mathématiciens

Ce type de régulation, donne les clés de la réussite aux ingénieurs électroniciens, informaticiens… plus aux architectes et coureurs.

Comme le dit Vincent Lauriot-Prévost dans CAL 68 de Mars-Avril 2016 à propos du pilotage des foils pour la Cup (même pas de la régulation électronique) : « Actuellement, la plupart des fonctions est actionnée hydrauliquement … C’est devenu un problème d’ingénieurs électronicien et hydrauliciens…. ».

Mais on peut aussi penser l’inverse. Comme l’expliquait Xavier Labaume dans son commentaire de l’article « Foils en L 2.0 – réflexions » : « … avec un foil asservi par électronique, l’architecte/l’ingénieur conçoit le tout, le constructeur fabrique/assemble, le marin peut modifier les courbes de réponse en temps réel pour par exemple modifier les curseurs risques/performances, hé bien la place des hommes et leurs rôles sont à peu près les même…».

Mais cette place de l’humain n’existerait, pour moi, que temporairement lors de la phase de mise au point de cette technologie. Un outil de ce type n’aurait pas pour vocation d’être modifié ou alors que très rarement. Rapidement, l’objectif sera de matérialiser l’état de la mer, de tenir compte d’un ensemble de paramètres, assiette bateau, vitesse, force du gréement…. de les exploiter dans un outil qui gérera la portance et la finesse à la place de l’homme. L’objectif final étant de gagner en qualité de mesure, analyse, réaction… et de libérer du temps pour d’autres actions. Celles pour lesquelles l’homme doit encore intervenir !

 

« Caractère marin »

On risque d’assister à des abandons pour des problèmes de régulation car l’engin aura perdu une grande partie de son potentiel.

Comme le souligne Yvan Bourgnon dans son livre Gladiateur des mers : « L’aberration est de voir de plus en plus de skippers abandonner une course océanique à cause de la perte d’une simple girouette en tête de mât qui ne donne plus la direction du vent… ».

Il y a quelques semaines je lisais le « coup de gueule » d’un éditorialiste sur la maitrise de la communication qui faisait perdre l’intérêt du suivi des courses. La maitrise des bateaux par l’électronique et/ou les abandons pour cause d’électronique déficiente, risquent de rendre les courses inintéressantes et de diminuer la passion du public. Car le public est majoritairement intéressé par l’aventure, la maitrise des éléments, plus que par la prouesse technologique !

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WSSRC

Le WSSRC est l’instance qui régit les records de vitesse à la voile. Début 2012, les règles de cet organisme ne permettait pas l’utilisation d’une régulation électronique mi 2012 elles ont été modifiées et l’ont été une nouvelle fois et vont, encore plus dans le sens de la possibilité d’utiliser un asservissement électronique.

21. Sailing rules

……

b. Manual operation

Unless categorized as ‘a vessel using powered sailing systems’ (21c), only human power may be used to work the vessel during the attempt, with the following exceptions:

i. Electricity may be used for instrumentation, navigation, communication, automatic steering and for domestic purposes such as lighting, heating, cooking etc. Generators including motors, solar panels, wind or water turbines can be used to provide electric power, together with the appropriate batteries and control gear. Mechanical power may be used for charging batteries, pumping bilges, loading, unloading or transferring ballast, for weighing anchor and for the powered and automatic control of in-water appendages. The operation of engines, motors, pumps or in-water appendages must not provide any element of propulsion.

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ISAF

Deux points de la réglementation ISAF (International Sailing Federation) limitent l’utilisation d’une régulation électronique.

42 Propulsion – 42.1 Règle de base

Sauf quand cela est permis dans la règle 42.3 ou 45, un bateau doit concourir en utilisant seulement le vent et l’eau pour augmenter, maintenir ou diminuer sa vitesse. Son équipage peut ajuster le réglage des voiles et de la coque, et accomplir d’autres actions de navigation en bon marin, mais ne doit pas bouger son corps autrement pour faire avancer le bateau.

52 Energie manuelle

Le gréement dormant d’un bateau, son gréement courant, ses espars et appendices mobiles de coque doivent être réglés et manœuvrés uniquement par la force fournie par l’équipage.

L’ISAF aurait critiqué le WSSRC lorsqu’il a modifié les règles afin d’intégrer les travaux de régulation électronique de l’Hydroptère…

En 2010, l’ISAF à signalé à la FFV, et à l’organisateur Pen Duick, différentes infractions aux règles de l’ISAF :  vélo de Groupama (voir règle 42), système de largage automatique des voiles… En 2013, mêmes remarques de l’ISAF sans, semble t’il, de réaction du coté français.

Et la régulation mécanique par rapport à cette régle ? C’est le marin qui fait avancer le bateau qui génère alors le déplacement donc la force qu’utilise le système mécanique.

La régulation électronique ne semble pas irriter que l’ISAF puisque le collectif Ultim est aussi contre l’idée développée par le team Gitana. C’est d’ailleurs pour cela que le Team Gitana développe son projet de foils régulés hors du cadre de ce collectif.

Alors, bien sûr, on peut critiquer les règlements, dire que ce sont des freins à la créativité, que les IMOCA et ULTIM ne seraient pas là sans des classes plus ou moins ouvertes. Mais l’absence de règles c’est aussi le risque d’aller vers des extrêmes : longueur, fragilité, coût… qui ont tuées certaines classes : F40, Orma, Mod 70 (pour ne parler que des plus récentes).

Contacts

J’ai essayé d’obtenir l’avis de la FFV (5 personnes) et de l’ISAF (2 prises de contact) sur la régulation électronique mais sans succès (depuis les critiques de la FFV par l’ISAF, ces deux entités se sont rapprochées…). Je n’ai pas échangé avec le WSSRC puisqu’il semble clair que ce paramètre a été pris en compte et validé…

 

LZR Racer Speedo

LZR Racer Speedo

Peut-on arrêter le mouvement ?

Oui, cela s’est déjà fait. Restons dans un domaine aquatique, celui des combinaisons en polyuréthane. C’est un très bel exemple, de prise de conscience d’être allé trop loin !

Fin des années 90, les combinaisons en tissu arrivent progressivement.

Les premiers bons résultats sont obtenus lors des JO d’Atlanta en 1996.

En 2008, à la suite de plusieurs années de recherche (avec la Nasa), Speedo lance la LZR Racer. Une combinaison en polyuréthane assemblée par ultrason. En 2008, 105 records du monde sont battus dont 79 avec cette combinaison. Au JO de Pékin, 94% des médailles d’or ont été obtenues par des nageurs équipés de cette combinaison.

Les équipementiers ont profité d’un vide juridique pour imposer leur technologie. La Fédération internationale de natation, dépassée par les évènements, ne réagit que tardivement. En 2010, elle décide d’interdire les combinaisons en polyuréthane !

Les plus des combinaisons en Polyuréthane étaient les suivants : propriétés hydrophobes, contention des muscles, flottabilité, densité du matériau et bien entendu aspect de surface (10% la trainée en moins par rapport aux autres combinaisons).

J’ai sélectionné certaines des critiques faites à l’encontre des combinaisons polyuréthane. Ces critiques se rapprochent des celles qui pourraient être faites à l’asservissement électronique :

  • « dopage technologique » (Frédéric Barale)
  • « la natation est un sport dont l’essence est la performance physique du sportif, le principe le plus fondamental et non pas la technologie » (source non connue).
  •  » la technologie ne créé-t-elle pas des inégalités entre les sportifs ?  Et ne dénature-t-elle pas ainsi le sport ? «  (Annick de Susini)

Je rajoute un extrait d’un très intéressant article d’Adrien Cadot (Natation Magazine).

En faisant un peu de prospective on pourrait, en changeant quelques mots, imaginer un article sur le bannissement de la régulation électronique en 2025 (avant si possible !) !

« ….Les années 2008 et 2009 et leurs 255 records du monde améliorés resteront comme le paroxysme d’une marche accélérée vers la technologie. Une frénésie interrompue le 24 juillet 2009 par la FINA qui, admettant enfin les méfaits du polyuréthane, décrète un retour dix ans en arrière pour préserver l’authenticité d’une natation en souffrance. C’est la fin du tout polyuréthane, ère de science et de volupté esthétisante. C’est la fin du règne sans partage des équipementiers sur une natation en quête de modernité. C’est le retour à une natation au style dépouillé, authentique, où le nageur accapare la lumière… »

Pour plus d’informations sur le sujet un très intéressant TPE.

Vieux schnock ?

Peut-être suis-je réfractaire aux changements ?

Je travaille dans un domaine où la régulation est présente : mesures par scanner, analyse, action sur l’outillage, bouclage par nouveau scan… Je participe au développement et à la mise en place de certains de ces outils. Et c’est bien par ce que l’homme n’est pas en mesure de « faire le job ». Mais dans ce cas précis, ce n’est pas pour « dompter » les éléments, naviguer, mais pour améliorer une production industrielle.

Je crois que nous devons nous interroger sur la pratique de la voile sportive : utilisation des énergies autres que celle du vent et de la mer…

J’ai tort ? C’est possible. Peut-être que je vais contacter mon ami Christian Campi et me lancer dans la réalisation d’une pirogue Lakana (voir Rien, rien de rien) pour être plus près des éléments et « faire corps » avec eux !

Lakana de Christian Campi – photo F Monsonnec 2015

Lakana de Christian Campi – photo F Monsonnec 2015

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Annonce LSA 2017 & les foils au Nautic 2016

7 décembre 2016

1 – La semaine affoilante 2017

Mercredi 07 décembre au  Nautic de Paris l’ENVSN, qui organise La semaine affoilante en partenariat avec le Team LSA, a dévoilée la date de la future édition de cet évènement unique en France.

LSA 2017 se tiendra du 5 au 9 avril 2017 en baie de Quiberon.

Le programme détaillé de ces cinq journées consacrées au foil sera prochainement dévoilé. Le rendez-vous des aficionados des engins volants promet une nouvelle fois d’être riche en innovation, en navigations et en échanges. Tant pour les professionnels que pour les amateurs, la Semaine Affoilante sera l’occasion d’échanger autour d’une pratique en plein essor et de découvrir le foil sous toutes les coutures. Ainsi, comme l’année passée, Eurolarge organisera son Foil Racing Forum avec des intervenants venus d’horizons variés. Sous la forme d’un salon, les constructeurs nationaux et internationaux présenteront leurs nouveautés et proposeront au public des essais au départ de l’ENVSN. Avec un challenge sportif et des runs de vitesse, le programme en mer promet d’être riche en émotions. Tous les coureurs possédant des engins à foil (catamaran, kite, planche à voile…) sont bien évidemment conviés à venir se mesurer aux meilleurs de la discipline et à profiter de ce moment convivial où sportivité, interaction et plaisir seront les maîtres-mots.

Rendez-vous dès maintenant sur les pages Facebook La semaine affoilante et Foil Generation ENVSN pour connaître tous les temps forts de cette nouvelle édition. Rejoignez-nous nombreux et participez à un évènement incontournable à l’École Nationale de Voile et des Sports Nautiques !

2 – Les foils au Nautic 2016

Chaque année, ou presque, il revient le petit récap. foilesque de la grande messe de Paris. Même si je trouve que d’année en année, la messe devient une « simple célébration », moins de fidèles… (c’est tristounet) ! Mais pas mal de foils sur ce salon, déjà dés l’entrée sur le parvis le ton était donné puisque vous étiez accueilli par le « Foiler HY X » (NB : un foiler ne décolle pas, un hydrofoil oui…). Je vous propose 3 « Coups de cœur », des projets que je trouve intéressant de part leur approche ou l’accessibilité des équipes qui étaient là pour faire découvrir leurs engins, leur passion… Je suis peut être passé à coté d’un plan porteur (kitefoil, SUP, Foilboard) n’hésitez pas à compléter ce récap.

HY X

J’avais rapidement évoqué ce bateau dans la Ptites News 35, on ne pouvait pas le louper l’ensemble des visiteurs devant passer devant l’HY X.

HY X de nuit – F Monsonnec 12-2106

HY X de nuit – F Monsonnec 12-2106

Foil avant HY X – F Monsonnec 12-2106

Foil avant HY X – F Monsonnec 12-2106

IFly 15

Coup de cœur

J’avais échangé avec Mickael Miller avant La semaine affoilante 2016, l’équipe avait fait tout son possible pour être présente mais sans succès, ce n’est que partie remise pour l’édition 2017.

IFly 15 – F Monsonnec 12-2106

IFly 15 – F Monsonnec 12-2106

L’IFly15 est un beau bateau au concept proche de celui du Stunt (présenté au Nautic en 2014) mais en plus poussé en termes de conception et de réalisation. Une équipe charmante, accueillante, disponible. Je retiens de très intéressantes discussions avec Gilbert Saint-Blancat et Martin Turbill (Taaroa). Gilbert Saint Blancat est ingénieur en mécanique, concepteur des foils de Kitefoil Taaroa. Dans les années 80 il a participé à la conception des foils du trimaran Royale, du mat aile à balestron d’Elf Aquitaine II, du superbe et géant mat ail de Royale II et a beaucoup d’autres projets passionnants.

Gilbert Saint-Blancat et Martin Turbil (foils Taaroa) - F Monsonnec – 12-2016

Gilbert Saint-Blancat et Martin Turbil (foils Taaroa) – F Monsonnec – 12-2016

Au milieu des coques en carbone, j’ai été intrigué par la platine de réglage qui permet de modifier manuellement l’incidence du foil par la simple rotation d’une vis sans fin. Ce réglage permet d’ajuster les foils pour les grosses modifications comme l’embarquement d’un second équipier ou un changement de conditions météo (petit temps…).

Platine de réglage du IFly 15 – F Monsonnec 12-2016

Platine de réglage du IFly 15 – F Monsonnec 12-2016

SUP à foils Rods

Coup de cœur

Rods exposait sur le stand « Bassin Nautique Loire Océan » ses kitefoils 100% made in France mais aussi un SUP à double foil conçu avec Phil Roulin de Perspective Yacht Design sans oublier Sisco Composites qui les a réalisés et le shaper « Dominique » de BS Composites.

Le Kitefoil Rods et le SUP à foils – F Monsonnec 16-2106

Le Kitefoil Rods et le SUP à foils – F Monsonnec 16-2106

Une nouvelle fois, un super accueil de Robert Dulong et de son équipe (ce qui n’est pas le cas sur tous les stands, un salon ne serait il pas l’endroit pour présenter ses produits ?  J’ai un doute…). Ici la page Facebook.

Phil Roulin, Dominique de BS Composites et Robert Dulong – Nautic 2016 photo DR

Phil Roulin, Dominique de BS Composites et Robert Dulong – Nautic 2016 photo DR

Bamboo boat

Coup de cœur

J’en avais parlé dans la Ptite News 38, ce beau projet est exposé au Nautic. Le moth à foil Bamboo boat a belle allure, un design intéressant, mélange de vélo en bamboo et de la structure de Mirabaud LX. A suivre

Bamboo boat – F Monsonnec 12-2016

Bamboo boat – F Monsonnec 12-2016

Flying Phantom Essentiel

Sur ce Flying Phantom Essentiel, les foils en L ont fait place à des foils présentés comme en S sur le site mais qui sont, pour moi, des C assez ouverts (le winglet qui formerait une partie du S étant plus que réduit). Cette configuration de foils se rapproche du config. en V donc plus facilement « autorégulée ».

Flying Phantom Essentiel – F Monsonnec 12-2016

Flying Phantom Essentiel – F Monsonnec 12-2016

Des ajustements du gréement, les ailes de rappel… rendent ce nouveau bateau sûrement un peu plus accessible. Les foils en T, dont l’assemblage du plan porteur était fragile, ont été remplacés par les foils en L qui sont sans aucun doute plus facile à réaliser.

Safran-foil en L FP essentiel – F Monsonnec 12-2016

Safran-foil en L FP essentiel – F Monsonnec 12-2016

Whisper

Lui aussi était déjà présent au Nautic 2014, et aussi à La semaine affoilante 2016, on pouvait admirer les belles formes du Whisper à ce Nautic.

Whisper au Nautic – F Monsonnec 12-2016

Whisper au Nautic – F Monsonnec 12-2016

Easy to fly

Easy to fly, une grosse bête volante sur ce salon puisque le gréement n’a pas pu être mis en place. Il dispose de foils en S  avec réglage de l’incidence et de la profondeur.

Easy to Fly – F Monsonnec 12-2016

Easy to Fly – F Monsonnec 12-2016

Foil en S de l’Easy to Fly – F Monsonnec 12-2016

Foil en S de l’Easy to Fly – F Monsonnec 12-2016

Foil Gitana

Le team Gitana exposait un foil du 60 pieds Imoca, un très grosse pièce de carbone. Un foil déjà exposé au départ du Vendée Globe.

Foil du Gitana 60’ – F Monsonnec 12-2016

Foil du Gitana 60’ – F Monsonnec 12-2016

Tip du foil du Gitana 60’ – F Monsonnec 12-2016

Tip du foil du Gitana 60’ – F Monsonnec 12-2016

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