Digression terrestre

Pour illustrer l’importance décisive de l’hydrodynamique, j’ai recherché les résultats obtenus avec des chars à voile et suis tombé sur le « Wind Wheels Online Landsailing Journal « , site très complet sur le sujet.

Le record de vitesse est détenu depuis 1999 par « Iron Duck », engin volontairement tordu et doté d’une voile rigide, donc « asymétrique ».
« Iron Duck » a atteint 116.7 mph, soit 187 km/h, soit 101 noeuds, avec 30 noeuds de vent.

Un char à voile atteint donc le double de la vitesse d’un voilier, ce qui montre bien que ce n’est pas le vent qui limite la vitesse à la voile, mais le support, liquide ou solide.

Le site présente divers outils de calcul et de simulation de chars à voile qui produisent des courbes de vitesses polaires très semblable à celles des bateaux : le maximum de vitesse est atteint autour de 110° du vent réel, mais un char peut espérer dépasser 3x la vitesse du vent, alors qu’un bateau plafonne à 2x, dans du vent pas trop fort…

De là, on pourrait se demander si un bateau irait plus vite en roulant sur l’eau …

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One Response to Digression terrestre

  1. […] Nouveau record sur terre Greenbird, piloté par Richard Jenkins a atteint hier 202.9 km/h (126.1 mph, soit 109.6 noeuds) et battu le record de vitesse à la voile sur terre détenu depuis 1999 par Iron Duck. […]

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