Stress Boat est de nouveau à vendre !

17 juillet 2017

 

Stress boat en 2017 – Photo DR

En janvier, je plaçais un article qui commençait ainsi : « Voici une annonce de rêve pour un accro. du foil qui souhaite, bricoler, naviguer à peu de frais… » (voir ICI)…

Stress boat avait rapidement trouvé preneur. Malheureusement Richard, son nouveau propriétaire, est obligé de se rendre à l’évidence, son emploi du temps ne lui permettra pas de refaire naviguer Stress boat avant de longs mois. Ceci, alors qu’il a collecté des documents (photos, dessins) pour se lancer dans sa remise en état (Richard était venu à LSA 2017 pour échanger avec le club des dinosaures).

Plutôt que de laisser Stress boat se rendormir sous une couche de poussière, Richard souhaite trouver un nouveau propriétaire plus disponible. Mais pas question de céder le bateau à un acheteur seulement intéressé par certaines pièces ! L’idée est de le remettre en état et de faire naviguer ce bateau qui volait il y a 15 ans dans la rade de Lorient et le Golfe du Morbihan !

 

Stress boat en 2017 – Photo DR

Bateau vendu complet :

  • GV
  • Foc
  • Mat (F18)
  • Accastillage
  • Foils à palpeur à l’arrière et « trainard » à l’avant
  • Prix 1000€ avec sa remorque, bateau situé à Tours (37)

 

Stress boat n’attends plus que vous – Photo R Heinrich 2017

 

Vous êtes intéressé ?

Vous pouvez laisser un message ci-dessous, l’information sera relayée. Si vous laissez un message pour la première fois, ou pour ceux que WordPress n’aime pas (certaines adresses ne sont pas appréciées !) votre message demandera une validation…


35ème America’s Cup : régulation humaine !

26 juin 2017

ETNZ a gagné et de quelle façon ! Pour une analyse de l’ensemble des éléments qui ont permis cette victoire, je vous invite à visiter les nombreux articles qui ne manqueront pas de paraitre sur le sujet ! Il faut bien l’avouer, même si cette Cup semble moins secrète, les éléments non « monotypes » restent difficiles à analyser quand on reste derrière un écran.

Bon, tout de même, histoire de bien démarrer ce mini article (vite fait et d’après moi), les principaux éléments de cette victoire :

  • qualité et choix des foils (bravo aux architectes dont Guillaume Verdier),
  • la gestion de l’énergie (cyclistes),
  • le moteur, l’aile, et son réglage (hydraulique pour ETNZ et semble t’il des possibilités de réglages supérieures),
  • le savoir-faire de l’équipe navigante et à terre, organisation et cohésion d’équipe,
  • la régulation…

La régulation

Ce dernier point a, pour moi, aussi pesé dans la balance. Même si bien entendu à ce niveau de compétition il faut être complet. Et pour cette 35ème édition, cette gestion de la portance était humaine ! Si on en doute, il suffit de regarder la vidéo de Franck Cammas publiée avant la Cup. Elle montre bien que ces bateaux ne sont pas stables naturellement : en moyenne 2 impulsions par seconde.

 

Et par rapport à la précédente édition, cette régulation est devenue encore plus humaine ! L’angulation de la cassure entre le shaft (partie « verticale ») et le tip (partir portante) était moins importante et les bouts de foils ne sortaient plus de l’eau. Donc, exit la régulation par la baisse de la surface. Quoi de plus logique, on régule l’incidence et on perturbe bien moins le plan porteur.

Malgré l’amélioration des systèmes de réglages, le pilotage de la hauteur de vol ne devait pas être simple. Et les Néo Zed on bien fait d’assigner cette tache à une autre personne que le barreur. En effet, sur ETNZ Peter Burling ne gérait plus les foils, c’était Blair Tuke le « foil trimmer » (et cycliste). Alors que sur Oracle, le barreur Jimmy Spithill s’occupait des deux, positionnement et hauteur de vol.

Sur l’AC 50 ETNZ en 2017

La partie haute du shaft (partie « verticale » antidérive) est courbée vers l’extérieur. Le foil se déporte vers la largeur maxi de la plateforme, ce qui permet d’écarter le centre de portance. Mais surtout, le foil descendu au maximum, le tip (partie portante) est à l’horizontale ou presque. Seule solution pour réguler la portance, le rake  (inclinaison du foil par rapport à l’horizontale).

© ACEA 2017-Ricardo Pinto

Sur l’AC72 ETNZ 2013

Mes petites dessins, celui de  la partie « Glossaire » en bas d’article et celui-ci-dessous, ne sont plus valables pour cette Cup. Ils l’étaient en 2013/14 ! Le pointe du foil pouvait sortir de l’eau.

Chris Cameron/ETNZ©

Ce que je retiens…

…pour cette Cup et par rapport à la suivante :

  • les aides à la régulation humaine se sont améliorées,
  • parallèlement au point précédent, la régulation par perte de surface n’est plus utilisée.

Cela démontre, si quelqu’un en doutait encore (voir « Foils en L 2.0 – réflexions« ), que les foils en L2.0 développés au départ par ETNZ pour détourner la jauge, et qui sont apparu pour certains comme une « piste magique », le « renouveau du foil », une « première »…, n’était bien que le mix entre les foils en L 1.0 régulés et les foils en V. Mais maintenant pour cette Cup, et grâce à l’amélioration du réglage, on revient à une forme de foil en L 1.0 (pour les différentes formes de foils, voir si besoin  » l’Alphabet du foil« ).

Points positifs

Les systèmes de régulation manuels se sont améliorés. Si le principe peut être dupliqué à un appareillage moins énergivore (voire mécanique). Cela pourrait permettre la mise au point de petits engins ou la dextérité humaine prendrait tout son sens. C’est déjà un peu le cas en Moth et les autres supports équipés de foils en L2.0 (mais sans ces systèmes). Engins sur lesquels le poids, le réglage de la puissance, la régulation de l’incidence du foil et du safran… sont des remèdes à une régulation incomplète. Si quelqu’un en doute, voici une vidéo

Le fait d’avoir fait rêver, oblige maintenant les concepteurs à trouver comment voler en haute mer !

Point négatif !

La mise au point de ces foils, et des systèmes de régulation, a ravivé des projets d’engins hauturiers volants. Mais il est où le point négatif !? La régulation manuelle ne peut être utilisée sur un engin hauturier…

Sur un engin hauturier volant

A part une amélioration de l’interface homme/foil, sûrement des outils de calcul, des profils… il n’y a rien de nouveau (pffff le basé) !!!!! Pas de matériaux révolutionnaire, de configuration magique, de profil autorégulé miraculeux… il ne reste plus pour voler en mer que :

  • de voleter, un coup sur l’eau, un coup au dessus,
  • de réguler mécaniquement, à condition de résoudre les problèmes d’échelle,
  • de réguler électroniquement,
  • de me donner tort en arrivant à développer un foil en L2.0 efficace même en haute mer !

Et j’ai hâte d’avoir tort si les projets en cours volent de façon stable sur longue distance et en haute mer sans électronique.

Une nouvelle fois : à suivre….

Glossaire

Les termes sont toujours valables, pas les formes pour cette 35ème cup.

Glossaire réalisé pour l’Alphabet du foil – F Monsonnec 2014

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Le Tétrafoiler est à vendre !

15 juin 2017

Votre tirelire n’était pas assez remplie pour acheter le Trifoiler 64, vous n’avez pas été assez rapide pour acquérir le Stress boat ! Le Tétrafoiler sera peut être à vous ?

Ce catamaran a été développé par un des pionniers des hydrofoils en France, Claude Tisserand, dont j’ai de multiples fois évoqué les réalisations sur ce blog (voir en bas d’article).

D’ailleurs, la régulation innovante de ce bateau à été présentée dans l’article : Les foilers TISSERAND, du nouveau dans la régulation.

Controleur Tisserand - F Monsonnec 13-10-15

Et le Tétrafoiler a fait l’objet de l’article suivant : Le Tétrafoiler : du nouveau dans les hydrofoils

Les foils du Tétrafoiler à l’extérieur des coques et les contrôleurs ancienne version – photo Tisserand 08-2009

Entièrement démontable, coques en fibre de verre, foils et poutres tout carbone, son état est d’après Claude «médiocre » ! Mais facilement réparable (le pont est à refaire). Vendu avec son gréement complet et sa remorque adaptée, Claude n’en demande que 550€ !

Tétrafoiler sur la plage V2007 – photo via C Tisserand

Le Tétrafoiler en chiffres

  • Longueur : 4.80m (15.75 pieds)
  • Largeur (hors foils) : 2,6 m (8.53 pieds)
  • Poids : 80 kg
  • Voilure : 13,6 m2
  • Décollage : à 10 nœuds avec 10 nœuds de vent
  • Prix : 550 € TTC
  • Situation : Sisco Corse (22 km de Bastia)

 

Conclusions

Un peu de travail et une balade en Corse à prévoir, pour un bateau innovant, dessiné et construit par un pionnier des foils et qui est équipé d’une régulation innovante.

C’est autre chose qu’un bateau de série, c’est un morceau d’histoire qui vous fera gouter aux joies du vol régulé…

 

Vous êtes intéressés ?

Vous pouvez laisser un message ci-dessous, Foilers se fera un plaisir de faire le lien avec Claude !

 

Enfin, pour en savoir plus sur les réalisations de Claude :

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Ptites News 40

20 mai 2017

Et oui, encore une « Ptite News », il faut dire que les nouvelles sont nombreuses et variées. Peut-être que dans 2, 5 ou 10 ans nous serons blasés et ce qui sera intéressant concernera des projets d’engins non volants, car exotiques !

A – Voile

1 – LA Cup

Il est encore temps de changer votre PC s’il « rame » pour visionner les vidéos de la Cup qui démarre aux Bermudes le 26 mai !

Quelques liens

Des vidéos de présentation du Class AC Groupama par Franck Cammas :

  • L’aile

  • Les foils

  • Les éléments aérodynamiques

Multicoque Mag

Une belle vidéo sur la cup chez Multicoque Mag

 

2 – Voile toujours

Régulation électronique !

Oui je sais, certains vont penser que je fais une fixation sur le sujet ! Il ne s’agit que du « suivi » de ce sujet abordé plusieurs fois (exemple : Régulation électronique, on y arrive !?). Voici un nouveau projet : Pegasus, « …. Un concentré de technologies mêlant IoT, cloud et intelligence artificielle… L’ambition d’un record du monde… ».

Voilavion

Le team rencontré une nouvelle fois à LSA 2017 poursuit ses travaux sur ses prototypes et est en phase d’étude d’une version « Initiation » avec l’aide de Marc Van Peteghem de VPLP ! De belles photos du deuxième proto à la Foiling Week en Italie.

Printemps du foil

Pour les Kite, Wind, Supfoil, voici une autre rencontre que La Semaine Affoilante, le Printemps du foil. Elle a eu lieu pour la seconde fois (sauf erreur) à Port Saint Louis du Rhône.

La Foiling Bay

Un nouveau rendez-vous pour foiler, la Foiling Bay (mais pas le « premier événement sportif français dédié aux sports nautiques à foils » malgré le communiqué de presse !).

UFO

Déjà « présenté sur la Ptites News 38, voici une belle vidéo de présentation de ce bateau américain.

Volvo Ocean Race

La Volvo Ocean Race souhaite passer à un mono à foils de 60 pieds (théoriquement compatible IMOCA…) et pense faire naviguer les teams sur des cata à foils, peut être des GC32 aux escales.

Historique

L’aile de Monitor, aile jamais testée (il devait être équipé de 2 ailes), est en cours de rénovation au Mariners Museum (merci Popov) !

Monitor Hydrofoil Sailboat – Design in Review – Extrait Layout 1

 

Cadeau !

Toujours sur le blog du Mariner’s Museum, le remontage d’un AC72 (Oracle) que le musée à reçu en cadeau !

 

Louis Burton à foils

La moitié des bateaux du dernier Vendée a déjà été vendue, par exemple celui du vainqueur,  le bateau d’Armel Le Cleac’h  va en effet devenir Bureau Vallée.

 

Dériveurs

  • Starling

Voici un pti dériveur volant réalisé dans le cadre d’un projet d’école.

  • Optimist à foils

Ce n’est pas une première mais cet Optimist semble très stable

 

SeAir

Une nouvelle vidéo toujours aussi impressionnante du 6.50 à foils du team SeAir.

 

Maxi Edmond de Rothschild

Guillaume Verdier nous présente une partie du maxi en cours de réalisation chez Multiplast sur le site V&V.

 

Grand Prix Guyader

En baie de Douarnenez, superbe vidéo du 60 pieds Safran « pleine balle ».

 

Foiler en « kite » derrière un Flying Phamton

Philippe Canéri l’a fait derrière le FP de Bruno Marais et Eric Le Bouëdec.

 

3 – Kitesurf

La team Caneri

Un article sur Philippe Canéri créateur d’Horue.

 

KM

J’avais glissé une photo du proto de Gurval dans ma présentation de LSA3, plus d’info. sur le blog Dared.

DIY

Vidéo très sympa de la réalisation d’une planche et d’un foil de kite « DIY » !

 

How to make your own hydrofoil !

Page à ne pas louper pour ceux qui veulent se lancer !!!!

 

B – Moteur

Sans vague, sans vent

Vous n’êtes peut être pas passé à coté de ce mix du kite et du surf propulsé par un moteur électrique.

 

Sportfoil

Merci à l’IHS, incontournable International Hydrofoil Society, qui s’ouvre de plus en plus au « non pro » et à l’internationale, pour cette page qui pourrait permettre à ceux qui veulent se créer un pti canot à moteur de sauter le pas avec ce Sportfoil. Si ce bateau vous intéresse, voici une page qui lui est dédiée.

 

Watrix

Voici un projet de motomarine à foils, équilibre précaire ?

Sea Bubble
On l’a beaucoup vu les dessins de ce projet, l’équipe a testé un proto… voir aussi ICI

Aquafun

Un jet ski électrique à foils et caréné !

Wataircraft,

Même type de projet que l’Aquafun voici celui de Claudio Facchinetti un projet de jet-ski avec des ailes et un foil, capable de voler 60 cm au-dessus de la surface de l’eau (site Bateaux.com).

Sunreef 40

Le chantier polonais Sunreef souhaite concrétiser son projet de catamaran de luxe équipé d’hydrofoils et propulsé en hors-bord.

 

C – Et aussi

Race for Water

Le cata électrique à a déjà fait un tour du monde à testé et test une aile de kite de 30m², la page Voiles et Voiliers.

Electric Aircraft for Fun Flying

Belle bête pour ceux qui aimeraient complètement quitté le milieu marin.

Effet de sol…

Sans foil, un canot à effet de sol que j’avais du vous présenter en image, le voici en vidéo.

Si vous avez d’autres info. plus ou moins fraiches, lâchez vous !

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Jeu « Foilers ! » 20

8 mai 2017

J’aurai pu vous mentir en vous disant avoir fait de longues recherches au plus profond de mes archives pour remonter ce document à la surface… Mais ce n’est pas vrai. Cet extrait de plan n’est présent dans mes dossiers que depuis quelques semaines. Comme son aspect l’indique, c’est un document historique.

Comment s’appelle cet engin ?

C’est, je vous l’accorde, plus difficile que « l’énigme » du Jeu 19 (Aquaskipper). Mais je fais confiance aux fidèles lecteurs pour avoir de bonnes idées….

A vous de jouer…

Mise à jour du 09/05/2017

Et oui Pascal, C’est Le Veliplane 1. J’aurai du t’interdire de répondre ! Car tu « baignes » dans un projet de foils pour lequel une solution de foils pas très inclinés a été proposée par un archi. de talent.

Il s’agit donc bien d’une partie du plan du Veliplane 1, dessiné et réalisé par Claude Tisserand en 1964. Voici un des premier voiliers volants français, présenté dans l’article « Les Véliplanes de C. Tisserand, ces méconnus ! 1/2 ». Claude m’a fait parvenir ce document lorsque je lui ai fait suivre le petit dessin ci-dessous au départ réalisé à partir de quelques photos et maintenant un peu retouché.

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Ptites News 39

15 mars 2017

Des news, plus ou moins fraiches, une récap. de liens et de vidéos depuis la dernière Ptite News qui date d’octobre 2016.

Pour m’amuser, j’ai parcouru d’anciennes Ptites News, de la 1 (une idée de Gérard Delerm) qui n’avait que 3 points, en passant par la 16 dont le format commençait à coller à celle ci-dessous. Et bien ma pauv’dame, ou mon bon m’sieur, le temps file vite, hein ?! Qu’est ce quelle est désuète la Ptite News 16. Les engins étaient « classiques », plan-plan ! Alors vous imaginez la Ptites News 74 (qui sera peut être rédigée par un autre que moi) ?

La semaine affoilante ® 2017

Rappel aux passionnés de foil. LA rencontre française des passionnés de foils, c’est La semaine affoilante ® qui aura lieu du 05 au 09 avril en baie de Quiberon. Rendez-vous sur le site de l’ENVSN pour plus de renseignements.

En plus des temps forts sur l’eau, l’ENVSN et Eurolarge proposes de nombreuses tables rondes et conférences.

MONO

Figaro

C’est une épidémie, les Figaros seront à foils. On en parle de puis longtemps (Ptites News 37) voici quelques explications et images.

60 pieds à foils

VPLP fait le point sur l’utilisation des foils dans le Vendée Globe dans Le Télégramme.

Idem…

… mais par Guillaume Verdier sur « Actualités Nautiques« .

Bamboo boat en nav.                                                         

Bamboo boat, présenté dans la Ptites News 38 puis au Nautic, le voici en vidéo

SeAir

Vous n’êtes sûrement pas passé à coté de cette nouvelle, SeAir, le premier monocoque de haute mer volant !

En vidéo sur CETTE PAGE.

Arkema 3

6.50 toujours, mais plus foilant que volant le Mini 6.50 Arkema 3 il est présenté Ici aussi.

Orca H 15

Des images de la réalisation de ce beau bateau chez Décision et en nav. ci-dessous.

Nicorette

Sur le site toujours aussi complet de Voiles et Voiliers la folle modification du maxi Nicorette 3.

MULTI

Vestas !!!

Que c’est bon de revoir cette vidéo de la bête la plus rapide du monde !

A Cup

Très intéressant article sur Voiles et Voiliers « Place aux pédalos à foils » !! A lire !

Un homme à la mer sur un AC

Belle vidéo mise en ligne par Multicoque mag…

Course au large (mag.)

Je ne peux malheureusement pas copier ici la très intéressante analyse de Christian Karcher dans le N° 73 de Février Mars. La complexité de l‘organisation des régates et pré régates, des différents supports,  les petits arrangements entre teams… ne présagent pas d’un avenir radieux et intéressant pour la Cup !

Groupama

Mon ami Philippe Echelle a eu la grande chance de naviguer sur l’AC45 Groupama, voir Multicoque magazine N°181 de Février/Mars, VSD aussi ICI.

Groupama toujours, en Vidéo

Groupama encore

Sur Voiles et Voiliers, une video/animation, passage du Class AC Test au Class AC.

Youth America’s Cup

Reportage sur Planète voile Le Télégramme sur Robin Follin sera à la barre de l’AC45 F.

Mer Force One

Bateau de nombreuses fois présenté sur ce blog, le « MF1 » qui fait 7 m de long par 7 de large, à volé tracté puis sous voile ! Vivement de nouvelles photos et vidéos….

IFly 15

Présent au Nautic, l’IFly navigue de plus en plus. Ce cata à foils en T régulés sera, je l’espère, présent à LSA 2017.

Phantom Essentiel

Présenté au dernier Nautic, le voici en vol :

Canard

Je pense avoir déjà présenté ce très beau trimaran à foils version canard que l’on peut voir évoluer à la Weymouth Speed Week. Mais ce n’était pas en vidéo (cela fera plaisir à Christian…).

Classe Multi 50

Ils s’équipent de foils, tous du même type, cela va par contre écarter certains anciens modèles qui ne peuvent ou ne « méritent » pas d’être équipés de foils.

Premier Multi 50 à foils

Ce sera celui de Thierry Bouchard article V&V.

F101

Oh la belle bête !

Voilavion

De belles images de la version 2 du concept (V1 présentée sur Foilers).

Concept

Comme un concept car, la vision d’un hydrofoil à voiles par Mercedes Benz !

Cirrus Project M

Lancement de ce tri à foils prévu le 04 mai…

Macif

Le grand tri est rentré en chantier avant de nouveaux projets, des essais de foils sont réalisé sur Diam 24

PADDLE/WINDFOIL

AHD

Nouveaux foils chez AHD qui change de concept et d’architecte pour cette deuxième version de foils : l’AFS-2.

Antoine Albeau

Nouveau dossier de Windesurf journal qui donne la parole à Antoine Albeau.

Laird

De belles images de Laird Hamilton

MOTEUR

Grunberg

Merci la Nasa, voici des essais en bassin qui remontent à 1940, les prémisses de la régulation, les essais de Grunberg (évoqué ici).

Quadrofoil Q2S

Un jet ski électrique volant…

Edorado 7S

Day cruiser à moteur électrique…

FDHF

Un hydrofoil pas pour décoller mais pour réduire la trainée.

DIVERS

Freewheelchair

Passionnés de « technique », je vous conseil une petite visite sur CE SITE, recommandés par un pionnier du foil et du kite dont le sujet m’a touché. Belle idée…

Les bateaux qui volent

Un livre de François Chevalier et Gilles Martin-Raget. Je suis réservé sur son contenu mais je ne suis pas le public visé. Livre aussi présenté ICI.

Vents

J’ai déjà présenté un site de ce type qui permet de visualiser le temps sur toutes les parties du monde.

 

Et comme toujours, vos commentaires, propositions de liens… sont les bienvenus.

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Régulation électronique, on y arrive !?

3 janvier 2017

La boucle

Certains vont se dire « il tourne en boucle ». Comme une boucle de régulation, je vais une nouvelle fois aborder le sujet de la régulation électronique. Et pourtant, je me suis très longuement étendu sur la question (voir si besoin « Quel futur pour la régulation »).

Et ceci même si à LSA 2016 des passionnés du capteur ont tenté de me faire admettre qu’il n’y aurait pas de différence entre un système de régulation mécanique et électronique. L’idée étant que :

  • dans un cas la mesure est physique et l’information et l’action mécanique,
  • dans l’autre la mesure est optique (ou de position angulaire) et l’information et l’action électrique ou hydraulique.

Au final, il n’y aurait que les méthodes de mesure et d’action qui seraient différentes…

Alors pourquoi je reviens sur le sujet ?

Par ce que le team Gitana travaille sur ce type de régulation suite aux essais réalisés sur son Mod 70 (maintenant Maserati).

Que les nouveaux types de foils en L ou J, de plus en plus présents, sont instables de nature, et pour gagner en performance, et que l’équipage ne peut pas tout gérer et tout le temps.

Que la solution de la régulation électronique est régulièrement proposée dans les commentaires des lecteurs !

Que dans le Voiles et voiliers N°549 de novembre 2016, Paul Fraisse directeur de NKE évoque à propos du pilotage automatique : «… Sous pilote, ce sera difficile d’obtenir un résultat correct sans asservir le foil, ce qui est pour l’instant est interdit par la jauge »…

Que sur le la version web de V&V le sujet est abordé dans un récent article (merci Christian) « Bientôt l’air des maxi multicoques volants ».

Démarré en mai 2016, j’ai patiemment attendu que les choses se précisent pour mettre en place cet article !

Rappel

Depuis l’Ostar 1976, et l’avènement des pilotes électriques (monocoque géant Club Méditerranée), l’électronique prend une part de plus en plus importante dans le pilotage des voiliers et pas seulement en solitaire.

Vous avez un doute sur ce point ? Visionnez ce lien de Voiles et Voilers sur les travaux du team Sodébo sur le pilote auto du trimaran Ultim. Le bateau est lors d’une traversée à 95 à 98% du temps sur pilote auto. Thomas Coville ne prend la barre que par nécessité ou pour se détendre : « je vais m’offrir de temps en temps le plaisir de barrer » !

Après la direction, c’est maintenant le pilotage de la hauteur de vol qui risque d’être sous-traité aux ordinateurs. Il reste le réglage des voiles mais pour combien de temps (Mer Agitée a développé des penons électroniques) ? Cela ne retire en rien le mérite des pilotes, mais pose (pour moi) une question d’éthique que le WSSRC (World Sailing Speed Record Council) avait déjà balayée en 2012 en ouvrant la porte à la régulation électronique quand le team l’Hydroptère a travaillé sur le sujet.

Club Méd 72 m et des pilotes électriques

Club Méd 72 m et des pilotes électriques

Amusant

Lors du tour de Belle-Ile 2015, le Team Gitana (rappel, qui travaille sur la régul. électronique) avait réclamé contre le Team Groupama qui utilisait l’énergie électrique pour régler ses foils. Et pourtant, ce n’était que des vérins électriques pour anguler les foils et non de la régulation. L’AC45 Groupama n’avait pas été classé….

 

Credit Y.Zedda-Groupama

Credit Y.Zedda-Groupama

Physalia, méduse à voile

Physalia, méduse à voile

Vive la voile !

N’oublions pas que la voile c’est l’utilisation par l’humain d’une force naturelle, le vent. Pour moi, le pilotage via l’électronique et l’informatique nous éloigne de la maitrise par l’homme. Est-ce qu’il viendrait à l’idée d’un pilote de planeur ou de char à voile d’être assisté ou remplacé par un pilote automatique (même si des essais sont réalisés sur des drones planeurs, mais ce sont des drones) ?

Le cerveau ou le cœur du bateau : non ce n’est plus vous

Le cerveau ou le cœur du bateau : non ce n’est plus vous

Quelques raisons d’être contre la régulation électronique

Solution de simplicité !

C’est en effet peut être « plus simple » de récupérer les données de capteurs optiques, de les traiter et d’envoyer une information à un vérin que de concevoir un système mécanique !

Il existe pourtant de nombreuses solutions qui ne demanderaient qu’à être améliorées.

En termes de simplicité, c’est aussi celle d’éviter de longues heures d’apprentissage. Il y a quelques années, un passionné de kite et d’électronique avait évoqué sur la toile sont projet de régulation électronique d’un kitefoil : « pour faciliter la prise en main ».

Je ne nie pas que techniquement, il peut-être passionnant, et pas si simple, de mettre au point un tel système de régulation.

 

Fuite en avant

Un pilotage automatique de plus.

Dans le cas qui nous intéresse, il s’agit de foils en L2.0. Foils instables mais qui en contrepartie permettent d’obtenir de bonnes performances. Instabilité qui exige une régulation rapide et fine en termes de réponse. Le choix d’un type de foil, non pilotable humainement en solitaire et sur une longue distance, nous obligerait donc à utiliser une régulation électronique. C’est exactement ce qui est mis en avant dans l’introduction de travaux d’étudiants des Arts et Métiers Paris Tech : « …dans le but d’améliorer encore les performances de ces formules 1 des mers, il nous a été demandé de travailler sur le développement d’un système qui permettrait l’utilisation de foils instables plus performants tout en gardant un vol stable ».

 

Sans contact avec l’élément

C’est un système dématérialisé, sans contact, déconnectée de l’élément.

La régulation mécanique est « basique », même si elle peut être fine, elle dépend ELLE de forces liées à la mer (palpeurs en avant ou trainées) ou au vent (force sur l’écoute comme sur Monitor).

 

Sans l’énergie du vent

La régulation électronique dépend de capteurs qui n’ont rien de naturel. Ils fonctionnent à partir d’une énergie, l’électricité, rarement obtenue à partir du vent ou de la progression du voilier.

Une nouvelle fois, le voilier devient encore plus dépendant d’une énergie extérieure (un bateau à moteur !).

Point défendu par l’ISAF qui insiste, à juste titre, sur le respect des règles 42 & 52 : voir ISAF un peu plus bas.

 

La réussite des mathématiciens

Ce type de régulation, donne les clés de la réussite aux ingénieurs électroniciens, informaticiens… plus aux architectes et coureurs.

Comme le dit Vincent Lauriot-Prévost dans CAL 68 de Mars-Avril 2016 à propos du pilotage des foils pour la Cup (même pas de la régulation électronique) : « Actuellement, la plupart des fonctions est actionnée hydrauliquement … C’est devenu un problème d’ingénieurs électronicien et hydrauliciens…. ».

Mais on peut aussi penser l’inverse. Comme l’expliquait Xavier Labaume dans son commentaire de l’article « Foils en L 2.0 – réflexions » : « … avec un foil asservi par électronique, l’architecte/l’ingénieur conçoit le tout, le constructeur fabrique/assemble, le marin peut modifier les courbes de réponse en temps réel pour par exemple modifier les curseurs risques/performances, hé bien la place des hommes et leurs rôles sont à peu près les même…».

Mais cette place de l’humain n’existerait, pour moi, que temporairement lors de la phase de mise au point de cette technologie. Un outil de ce type n’aurait pas pour vocation d’être modifié ou alors que très rarement. Rapidement, l’objectif sera de matérialiser l’état de la mer, de tenir compte d’un ensemble de paramètres, assiette bateau, vitesse, force du gréement…. de les exploiter dans un outil qui gérera la portance et la finesse à la place de l’homme. L’objectif final étant de gagner en qualité de mesure, analyse, réaction… et de libérer du temps pour d’autres actions. Celles pour lesquelles l’homme doit encore intervenir !

 

« Caractère marin »

On risque d’assister à des abandons pour des problèmes de régulation car l’engin aura perdu une grande partie de son potentiel.

Comme le souligne Yvan Bourgnon dans son livre Gladiateur des mers : « L’aberration est de voir de plus en plus de skippers abandonner une course océanique à cause de la perte d’une simple girouette en tête de mât qui ne donne plus la direction du vent… ».

Il y a quelques semaines je lisais le « coup de gueule » d’un éditorialiste sur la maitrise de la communication qui faisait perdre l’intérêt du suivi des courses. La maitrise des bateaux par l’électronique et/ou les abandons pour cause d’électronique déficiente, risquent de rendre les courses inintéressantes et de diminuer la passion du public. Car le public est majoritairement intéressé par l’aventure, la maitrise des éléments, plus que par la prouesse technologique !

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WSSRC

Le WSSRC est l’instance qui régit les records de vitesse à la voile. Début 2012, les règles de cet organisme ne permettait pas l’utilisation d’une régulation électronique mi 2012 elles ont été modifiées et l’ont été une nouvelle fois et vont, encore plus dans le sens de la possibilité d’utiliser un asservissement électronique.

21. Sailing rules

……

b. Manual operation

Unless categorized as ‘a vessel using powered sailing systems’ (21c), only human power may be used to work the vessel during the attempt, with the following exceptions:

i. Electricity may be used for instrumentation, navigation, communication, automatic steering and for domestic purposes such as lighting, heating, cooking etc. Generators including motors, solar panels, wind or water turbines can be used to provide electric power, together with the appropriate batteries and control gear. Mechanical power may be used for charging batteries, pumping bilges, loading, unloading or transferring ballast, for weighing anchor and for the powered and automatic control of in-water appendages. The operation of engines, motors, pumps or in-water appendages must not provide any element of propulsion.

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ISAF

Deux points de la réglementation ISAF (International Sailing Federation) limitent l’utilisation d’une régulation électronique.

42 Propulsion – 42.1 Règle de base

Sauf quand cela est permis dans la règle 42.3 ou 45, un bateau doit concourir en utilisant seulement le vent et l’eau pour augmenter, maintenir ou diminuer sa vitesse. Son équipage peut ajuster le réglage des voiles et de la coque, et accomplir d’autres actions de navigation en bon marin, mais ne doit pas bouger son corps autrement pour faire avancer le bateau.

52 Energie manuelle

Le gréement dormant d’un bateau, son gréement courant, ses espars et appendices mobiles de coque doivent être réglés et manœuvrés uniquement par la force fournie par l’équipage.

L’ISAF aurait critiqué le WSSRC lorsqu’il a modifié les règles afin d’intégrer les travaux de régulation électronique de l’Hydroptère…

En 2010, l’ISAF à signalé à la FFV, et à l’organisateur Pen Duick, différentes infractions aux règles de l’ISAF :  vélo de Groupama (voir règle 42), système de largage automatique des voiles… En 2013, mêmes remarques de l’ISAF sans, semble t’il, de réaction du coté français.

Et la régulation mécanique par rapport à cette régle ? C’est le marin qui fait avancer le bateau qui génère alors le déplacement donc la force qu’utilise le système mécanique.

La régulation électronique ne semble pas irriter que l’ISAF puisque le collectif Ultim est aussi contre l’idée développée par le team Gitana. C’est d’ailleurs pour cela que le Team Gitana développe son projet de foils régulés hors du cadre de ce collectif.

Alors, bien sûr, on peut critiquer les règlements, dire que ce sont des freins à la créativité, que les IMOCA et ULTIM ne seraient pas là sans des classes plus ou moins ouvertes. Mais l’absence de règles c’est aussi le risque d’aller vers des extrêmes : longueur, fragilité, coût… qui ont tuées certaines classes : F40, Orma, Mod 70 (pour ne parler que des plus récentes).

Contacts

J’ai essayé d’obtenir l’avis de la FFV (5 personnes) et de l’ISAF (2 prises de contact) sur la régulation électronique mais sans succès (depuis les critiques de la FFV par l’ISAF, ces deux entités se sont rapprochées…). Je n’ai pas échangé avec le WSSRC puisqu’il semble clair que ce paramètre a été pris en compte et validé…

 

LZR Racer Speedo

LZR Racer Speedo

Peut-on arrêter le mouvement ?

Oui, cela s’est déjà fait. Restons dans un domaine aquatique, celui des combinaisons en polyuréthane. C’est un très bel exemple, de prise de conscience d’être allé trop loin !

Fin des années 90, les combinaisons en tissu arrivent progressivement.

Les premiers bons résultats sont obtenus lors des JO d’Atlanta en 1996.

En 2008, à la suite de plusieurs années de recherche (avec la Nasa), Speedo lance la LZR Racer. Une combinaison en polyuréthane assemblée par ultrason. En 2008, 105 records du monde sont battus dont 79 avec cette combinaison. Au JO de Pékin, 94% des médailles d’or ont été obtenues par des nageurs équipés de cette combinaison.

Les équipementiers ont profité d’un vide juridique pour imposer leur technologie. La Fédération internationale de natation, dépassée par les évènements, ne réagit que tardivement. En 2010, elle décide d’interdire les combinaisons en polyuréthane !

Les plus des combinaisons en Polyuréthane étaient les suivants : propriétés hydrophobes, contention des muscles, flottabilité, densité du matériau et bien entendu aspect de surface (10% la trainée en moins par rapport aux autres combinaisons).

J’ai sélectionné certaines des critiques faites à l’encontre des combinaisons polyuréthane. Ces critiques se rapprochent des celles qui pourraient être faites à l’asservissement électronique :

  • « dopage technologique » (Frédéric Barale)
  • « la natation est un sport dont l’essence est la performance physique du sportif, le principe le plus fondamental et non pas la technologie » (source non connue).
  •  » la technologie ne créé-t-elle pas des inégalités entre les sportifs ?  Et ne dénature-t-elle pas ainsi le sport ? «  (Annick de Susini)

Je rajoute un extrait d’un très intéressant article d’Adrien Cadot (Natation Magazine).

En faisant un peu de prospective on pourrait, en changeant quelques mots, imaginer un article sur le bannissement de la régulation électronique en 2025 (avant si possible !) !

« ….Les années 2008 et 2009 et leurs 255 records du monde améliorés resteront comme le paroxysme d’une marche accélérée vers la technologie. Une frénésie interrompue le 24 juillet 2009 par la FINA qui, admettant enfin les méfaits du polyuréthane, décrète un retour dix ans en arrière pour préserver l’authenticité d’une natation en souffrance. C’est la fin du tout polyuréthane, ère de science et de volupté esthétisante. C’est la fin du règne sans partage des équipementiers sur une natation en quête de modernité. C’est le retour à une natation au style dépouillé, authentique, où le nageur accapare la lumière… »

Pour plus d’informations sur le sujet un très intéressant TPE.

Vieux schnock ?

Peut-être suis-je réfractaire aux changements ?

Je travaille dans un domaine où la régulation est présente : mesures par scanner, analyse, action sur l’outillage, bouclage par nouveau scan… Je participe au développement et à la mise en place de certains de ces outils. Et c’est bien par ce que l’homme n’est pas en mesure de « faire le job ». Mais dans ce cas précis, ce n’est pas pour « dompter » les éléments, naviguer, mais pour améliorer une production industrielle.

Je crois que nous devons nous interroger sur la pratique de la voile sportive : utilisation des énergies autres que celle du vent et de la mer…

J’ai tort ? C’est possible. Peut-être que je vais contacter mon ami Christian Campi et me lancer dans la réalisation d’une pirogue Lakana (voir Rien, rien de rien) pour être plus près des éléments et « faire corps » avec eux !

Lakana de Christian Campi – photo F Monsonnec 2015

Lakana de Christian Campi – photo F Monsonnec 2015

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