Ptites News 31

La dernière Ptites News date du mois de mai, la N°30 (et le dernier article de juillet !)! L’opus 31 mériterait d’être débaptisé car il sort du frigo ! Et pas d’un réfrigérateur familial mais de la chambre froide d’un abattoir ! Pas très fraiches les news mais l’essentiel de ce format est aussi de servir de vitrine et de mettre en avant des liens glanés lors de mes errances ou de celles des lecteurs.

1 – A voile

Le coin des amis de Foilers

Gurval !

Bravo à monsieur et madame Lego d’avoir déposé le petit Gurval sur notre belle planète. Bien que vu les idées de Gurval je pense qu’il a envie de quitter la planète sur un des engins délirants qu’il a imaginés à partir des précédents « délires pas si délirants » de GG Delerm. Ah, il y a du fondu ! Voir aussi les premiers essais en vidéo sur son blog.

Dafoilboard par Gurval Légo – 09/2013
Dafoilboard par Gurval Légo – 09/2013

François Lys, Maurice Gahagnon

Cela fait un moment que j’échange avec François qui depuis quelques années monte sur ses cata. une paire de foils réalisée par Maurice Gahagon (Loisirs 3000). J’avais un petit stock de photos et de vidéos, François a eu la bonne idée de mettre une page en ligne, peut être pour vous aider à sauter le pas ? A ne pas louper en bas de page des photos des engins de Maurice… Je reprends aussi deux des vidéos que Maurice à placées sous le précédent article…

Armand

J’ai honte d’avoir autant tardé à remettre en avant le travail d’Armand dont je présentais le bateau dans la « PN 30 ». Et bien,  il a navigué en juin ! Et Armand a fait beaucoup d’autres choses depuis !


A voile toujours

América’s Cup

22/09/13 : ETNZ 8 / Oracle 3 (mais 5 victoires). Nous ne sommes pas loin de l’épilogue. Le gagnant sera-t-il, ou est-il, votre favori ? Rappel : Site officiel.

Certains ont appréciés cette cup à 100%, d’autres ne n’ont pas été complètement emballés, enfin certains n’ont pas appréciés du tout !

Quid du format de la prochaine ? Mon ami DC, a eu l’occasion de parler avec des pointures, lors de son passage à San Fransicso. Elles doutaient du fait que la prochaine cup allait se courir sur des AC72, des bateaux chers, dangereux et qu’un faible nombre d’équipes peuvent réaliser. Daniel aussi d’ailleurs, et il n’a pas vraiment besoin de l’avis de « pointures » pour le penser. Daniel est celui qui a permis aux Américains de prouver devant le tribunal qu’ils avaient le droit de courir en catamaran lors de la « Cup 1988 ». Voir si besoin Radical ou Blue Arrow. Christian Février (surnommé le pape des multicoques) partage le même avis. Idem pour le regretté Dick Newick (grand archi. américain surnommé le sorcier de Martha’s Vineyard) avec qui j’en discutais en mai dernier. Bref, beaucoup pensent qu’il aurait même été préférable de courir avec des AC45 ! Le prix augmente plus vite que l’échelle, et les emmerdes aussi, ainsi que les dangers… Des avis ?

Voici pour ceux qui ne font pas partie des déçus et qui veulent poursuivre sur le sujet un lien : une interview sur la cup de Pete Melvin de Morrelli & Melvin qui a participé à la rédaction de la jauge…

Après la « big », la « Little América’s Cup »

C’est maintenant : du 23 au 29 septembre à Falmouth ! J’espère que la couverture média sera à la hauteur, car le plateau est très alléchant : 8 bateaux, 7 pays…

Les teams :

Voici quelques liens pour rêver devant les beaux catamarans de la « LAC » et découvrir, si vous en aviez besoin, les équipes inscrites :

Kite Scooter !!!

Beau, beau, beau… D’autres vidéos du même auteur, , et des photos, ici.

Mirabaud

Mirabaud LX navigue depuis mai avec un nouveau flotteur et des foils de grande envergure.

L’Hydroptère

Nous n’en avons pas parlé sur Foilers, ni sous forme d’article, ni lors de nos commérages en dessous des articles, mais l’Hydroptère renonce une nouvelle fois au record du pacifique. La bête est « bloquée » aux states… Course au large l’annonçait en aout ainsi que le Figaro.fr

L’Hydroptère, suite

Tension entre A. Thébault et des journalistes de l’Equipe.fr

Flying Phantom 2

En image et en vol et à Lorient !

Foiling F20C

Pour les « facebookeurs » voici un projet de cata à foil avec des photos de la réalisation des foils

A donf même sans foil

Un tri RC mini 40 + une Go pro et un peu de vent. Belles images, beau montage…

2 – A moteur

Dangereux

En Russie un hydroptère à moteur percuté une péniche faisant 4 morts et 46 blessés

Cher !

J’aime bien les foils mais heureusement que je ne suis pas collectionneur ! Car si je n’avais pas pu résister à l’appel de cette réduction du bateau avec lequel James bond s’échappe dans Dr NO, je serais propriétaire d’un machin en plastique mais j’aurais perdu un paquet de dollars ! On peut trouver un lien vers un extrait ici.

Bizarre !

Voici le message que m’a envoyé mon ami Daniel : va à http://www.youtube.com/watch?v=VOoTPHKvFHM. Sautes à 1h36 minutes et 37 secondes et regardes ensuite. Intéressant hydrofoil conçut par Matveev. Enjoy !

3 – Et puis aussi

Pas de foil, pas d’aile et cela n’aime même pas l’eau !

Amis curieux de technologie, voici un kit pour réaliser sa propre imprimante 3D mais pour tout de même 1000 $.

E Scow

Gordon Baker, le concepteur de Monitor était un amateur de E Scow, ce serait d’ailleurs à bord d’un E Scow, qu’il aurait eu l’idée d’utiliser des foils. Voici une vidéo d’une compétition récente aux Etats Unis.

Un grand changement d’ère

Avec cet éditorial exclusif pour Foilers, Daniel Charles boucle un demi-siècle de journalisme.

L’accident de l’AC72 Artemis a fait plus de bruit que le chavirage l’an dernier de l’AC72 Oracle, parce que il y eu, cette fois hélas, un mort. Dans les deux cas, les catamarans étaient portés, non par le bon vieil Archimède, mais par leur foils ; dans les deux cas les bateaux ont été quasiment détruits. Ces transmutations instantanées du carbone en épaves ont entraîné de nouvelles mesures de sécurité. Cependant, les régulateurs admettent qu’ «aucune recommandation ne pourra jamais éliminer le risque de blessure ou de décès dans ce qui est fondamentalement une activité risquée». Ce n’est pas nouveau : au XVIème siècle, sur cinq bateaux qui s’élançaient vers l’autre côté de l’Atlantique, trois ne revenaient jamais. Cependant, les récents accidents attirent notre attention sur un changement radical : petit à petit, dans une évolution entamée il y a une quarantaine d’années, la navigation change d’ère.

Artemis, chaviré - copyright Karl Mondon
Artemis, chaviré – copyright Karl Mondon

L’ère que nous sommes en train de quitter pourrait s’intituler « Ere de la Protection ». Elle commença il y a quelques 100.000 ans : on a retrouvé des traces d’occupation aussi anciennes sur l’île de Crète, et ceux qui les ont laissées n’y sont pas allés en métro ou en avion. Cependant, Crète n’est qu’à 17 milles de la terre la plus proche, et les hardis navigateurs pouvaient choisir des conditions les protégeant des éléments déchaînés. Bien plus tard, la conquête de la Micronésie s’est faite par sauts, d’abris en abris. Celle du Pacifique, encore plus tard, est restée dans la zone des alizés, sous la protection d’une météo plus ou moins prévisible. Lorsque les navigateurs européens se sont lancés à l’assaut du large, ils construisirent des sortes de forteresses flottantes, dont les murailles élevées protégeaient les équipages de la mer. Jusqu’au début des années 1970, on enfonçait les équipages de course au large dans des cockpits profonds barricadés derrière de hautes hiloires. En 1971 on avait même envisagé de protéger le barreur de Pen Duick VI par une muraille d’aluminium ; quinze ans plus tard, au contraire, les cockpits étaient ouverts sur l’arrière… L’arrivée de vêtements de mer vraiment étanches avait tout changé : l’homo navigans portait désormais à même la peau sa propre protection, un scaphandre anti-mer. Aujourd’hui, dans les derniers vagissements de l’Ere de la Protection, le Race Management de l’America’s Cup recommande des armures corporelles -comme si cela allait arrêter le cours de l’histoire !

Protection de barre PD VI - Livre Eric Tabarly Pen Duick VI éditions du Pen Duick 1977 - photo DR
Protection de barre PD VI – Livre E. Tabarly Pen Duick VI 1977 via MAB – photo DR

En réalité, ceux qui naviguent aujourd’hui à l’avant-garde de la technique et des performances ont moins un problème de protection qu’un problème d’interface homme-machine.

Certes, il y eut dans le passé nombres de cas où l’homme n’arrivait pas à maîtriser sa machine. Dans les années 1920, Virginie Hériot et son équipage avaient été incapable de dominer la goélette Ailée (ex-Meteor) qui les avait entraînés jusqu’en Espagne sans leur demander leur avis ; et quiconque à connu un départ à l’abattée sous spi sait combien la machine peut prendre le contrôle… Cependant, il ne s’agissait jusqu’ici que de cas exceptionnels. L’apparition des premiers hydrofoils à voile a bouleversé les contraintes. Bien sûr, l’atavisme de tant de siècle de navigation et de réglages manuels fit espérer que l’on pourrait continuer de contrôler les foils à la demande. Ainsi, l’Hydroptère s’entêta durant des années dans la régulation manuelle des foils pour ne récolter que des bris de matériel ; il fallut une autorégulation d’efforts pour qu’enfin tombent, non plus des bouts de bateau, mais des records. Et c’est la maîtrise de l’interface homme/machine, qui a permise au minuscule Moth de devenir, via une baguette magique (le fameux wand à l’étrave qui analyse en permanence l’assiette longitudinale), le dériveur de série le plus rapide du monde…

« Wand » sur le Moth de Nicolas Bessec - photo F Monsonnec 10-07-10
« Wand » sur le Moth de Nicolas Bessec – photo F Monsonnec 10-07-10

Dans cette nouvelle Ere de l’Interface, les protections corporelles auront la même valeur curative que des emplâtres sur des jambes de bois. Les AC72 parcourent chaque seconde une fois leur propre longueur, et pendant cette seconde l’angulation des foils doit être optimisée à plusieurs reprises : cela dépasse la capacité humaine. Maîtriser la dangerosité de ces machines passe nécessairement par un asservissement des foils à des palpeurs actifs, mécaniques ou électroniques (actuellement interdits par le règlement) ou même de simple écrêteurs d’efforts (comme sur l’Hydroptère) que le règlement n’interdit pas). Les premiers auraient empêché le crash-dive d’Oracle, les seconds auraient prévenu la surcharge d’effort qui brisa Artemis. On ne peut espérer contrôler un AC72 avec les même sens qu’utilisaient les conquérants de la Crète il y a mille siècles.

Daniel Charles

Ptites news 28

Les revoilà les Ptites news du « Café Foilers », les brèves de comptoir branchées portance et trainée qui n’existeraient pas sans GG Delerm qui m’en a soufflé l’idée.

Le temps file m’sieur dames, l’année est déjà passée, une année assez « foilesque » entre autre grâce aux AC 72. Et 2013 s’annonce tout aussi passionnante…

N’oubliez pas de régler vos consommations avant  de sortir et à bientôt, un des « patrons » !

Bad new

Samuel Bradfield formidable chercheur, architecte, passionné d’hydrofoils nous a quitté le 16 octobre 2012. Sam Bradfield, a commencé à s’intéresser aux hydrofoils alors qu’il est professeur d’université. En 1964, il choisi la problématique du voilier à hydrofoils comme thème de recherche pour ses étudiants. Après avoir étudié la possibilité de mettre en place des foils sur un catamaran, en 1966, l’équipe travaille sur une structure tripode (configuration canard) équipé de foils en V. En 1968, l’engin vole, surmonté d’un mât incliné implanté sur l’avant. En 1975, l’équipe réalise un nouveau  bateau qui prend le nom de « NF2 » (« Neither Fish Nor Fowl » – « Ni poisson Ni volaille »). De 1975 à 1977, ils poursuivent leurs recherches et l’engin  devient un tripode canard. Avec ce bateau, en 1978, l’équipe bat le record de vitesse en classe C avec 24.4 nœuds. En 1980, Sam Bradfield travaille à la mise au point d’une planche à voile à hydrofoils. Par la suite, S. Bradfield change plusieurs fois d’université et crée la société « Hydrosail ». Au sein d’Hydrosail il développe alors de très nombreux engins : NF3 (avec un gréement aile),  le Rave,  HS21T et Scat un trimaran de 37 pieds. Au cours de sa longue carrière, Sam Bradfield va faire voler plus de 12 engins différents. A la fin de sa vie, il travaillait au développement d’un drone marin à hydrofoils et d’« Osprey », un trimaran volant de 18 pieds…

Samuel Bradfield à bord de Scat - picture DR
Samuel Bradfield à bord de Scat – picture DR

 Osprey sur Youtube

Et sur Viméo

A voile

Gary

Un jour, il faudra que m’attaque à une présentation sérieuse du travail de mon ami Gary Baigent. Mais là, je ne résiste pas au plaisir de mettre en ligne quelques belles photos de Sid, le dernier foilers que Gary vient tout juste de mettre à l’eau en NZ !

Longueur 8m, largeur idem, poids de la plateforme 150 kg, mat 11,5 m par 0,5 m poids 55 kg, poids TT 215 kg, surface de voile théoriquement 26 à 27 m².

Sid, foiler de Gary Baigent – photo via G Baigent 12-2012
Sid, foiler de Gary Baigent – photo via G Baigent 12-2012
Sid foiler de Gary Baigent – photo via G Baigent 12-2012
Sid foiler de Gary Baigent – photo via G Baigent 12-2012

Vestas Sailrocket

Mon ami Christian Février m’a signalé la présence du blog de François Chevalier de très belles représentations et explications de la « bête »…

Dared

Gurval a dernièrement placé sur son blog un dossier qui résume le travail réalisé sur le projet Dared et surtout un appel à contribution pour passer de l’étape prototype à celui d’engin commercialisable.

Dared

Weymouth

Gurval (Dared) m’a signalé cette page comprenant de très belles photos de la dernière semaine de vitesse (pour ceux qui accèdent à Facebook). Je pense que Christian sera heureux de voir un bel exemple d’engin en configuration canard…

Poursuivie !

Il y a des vies difficiles, en plus de devoir supporter la passion de son père pour les hydrofoils, voici que ma fille voit arriver en cours des histoires de foils ! Voici un extrait de son dernier devoir de math !

Devoir TS Orma et foils
Devoir TS Orma et foils

L’hydroptère

L’équipe de l’Hydroptère est toujours à la recherche d’un complément de budget pour mener à bien leurs projets, à suivre sur le site

L’Hydroptère - Copyright_Christophe_Launay
L’Hydroptère – Copyright_Christophe_Launay

Rules

En aout, je me demandais dans la Ptites news N°26 si le pilotage automatique du plan arrière de l’Hydroptère le fesait passer dans la catégorie « voile assistée » ? Ou bien est ce que ce système pouvait être considéré comme un pilote automatique de safran et donc autorisé en voile normale ?

J’ai donc contacté Claude Breton, président du WSSRC, pour avoir son opinion sur le sujet. Claude Breton m’a très gentiment répondu. Il s’était posé la même question, sans toutefois éprouver la « gène » que j’éprouvais (et que j’éprouve toujours !) par la mise en place de cette assistance au pilotage. Toutefois, le WSSRC, à la demande de Claude Breton, a réalisé des ajustements aux règles de manière à ce que ce point ne devienne pas une source de divergences. Ils en ont profité pour réaliser d’autres ajustements et retirer la version française des règles, la langue officielle du WSSRC étant l’anglais. C’est modifications sont disponibles sur la page « Rules »

Exemple de modification :

i. Electricity may be used for instrumentation, navigation, communication, automatic steering and for domestic purposes such as lighting, heating, cooking etc. Generators including motors, solar panels, wind or water turbines can be used to provide electric power, together with the appropriate batteries and control gear. Mechanical power may be used for charging batteries, pumping bilges, loading, unloading or transferring ballast, moving keel, foils and rudder appendages or for weighing anchor. The operation of engines, motors or pumps must not provide any element of propulsion.

Olivier Schaller

Lorsqu’Olivier, qui visite Foilers depuis une ile Française aux antipodes, ne travaille pas sur Enya 3 ou dans son chantier, il navigue à donf sur Jessica Rabbit, un 40 pieds dessiné par Benoit Cabaret et Martin Fischer et sur lequel il a travaillé. Il y a pire dans la vie que de naviguer sur un tel bateau dans un tel endroit !

Enya 3

Des news d’Enya 3 dont nous avons déjà parlé sur Foilers  (Enya  sur Foilers !). Voici deux photos qu’Olivier m’a fait suivre. C’est comme le dit Olivier la Xème version d’Enya 3. Les prochains tests devraient se faire dans les configurations suivantes : la première photo au  portant et au près a partir de 10-11 noeuds de vitesse bateau, la deuxième pour le près petit temps …

Et si vous souhaitez un peu plus découvrir ce diable d’Olivier, voici un article de Multihull World à son sujet !

Foils Enya3 – photo O Schaler 11-2012
Foils Enya3 – photo O Schaler 11-2012
Foils Enya3 – photo O Schaler 11-2012
Foils Enya3 – photo O Schaler 11-2012

Martin Fisher

Restons encore un peu sous l’équateur, Olivier (toujours lui !) a intégré dans un de ses post les adresses de 2 engins à foils dessinés par Martin Fischer. N’ayant pas beaucoup d’information à leur sujet, je n’avais pas encore mis ces bateaux en avant, c’est fait : Phantom et GC32

Cotes d’Or II

Armel Awen a eu l’occasion de croiser Cote D’or II au Portugal, à Seixal. Ce grand foiler a été récupéré par son sauveur, Miguel Subtil (voir les articles de Foilers, ici et ), après de longues péripéties pas très agréables pour celui qui à donné de longues années de sa vie pour sauver ce bateau conçu par Eric Tabarly. Pour en savoir plus, voici le site de Miguel.

Cote d’Or II à Seixal – photo Armel Awan 10-2012
Cote d’Or II à Seixal – photo Armel Awan 10-2012
Cote d’Or II à Seixal – photo Armel Awan 10-2012
Cote d’Or II à Seixal – photo Armel Awan 10-2012

Speedream

Projet déjà évoqué sur ce blog, voici sa page Facebook et son blog avec de belles images du proto.

Don Montague

André (il se reconnaitra) m’a envoyé le lien vers cette belle vidéo d’un engin de Don Montague, cela se passe de commentaire… Merci André. Qui veut bien me sponsoriser pour aller faire un tour à Frisco ?

Forum ami

Même si Foilers parle aussi d’ailes aériennes, Foilers est plus spécialisé hydrofoils qu’aérofoils. Mais il a son pendant, Voiles alternatives qui a dernièrement eu la gentillesse de mettre un des articles de Foilers en avant. Bonne visite sur Voiles alternatives…

Voiles alternatives

A moteur

Géolocalisation

42° 52′ 54.97″N  47°39’24.29″E

C’est quoi ? Ce sont les coordonnées d’un engin… En allant sur Google maps et en collant ces coordonnées dans la fenêtre, on le découvre. En zoomant, c’est plus clair (il faut peut être aussi passer en Satelitte)…

1960

Les plans de cet engin ont été proposés dans le magazine « Popular Science » du 1er mai 1960, le voilà en vidéo, bien des années plus tard (2009). Beau projet pour quelqu’un qui voudrait se faire plaisir (j’ai pas mal de documents sur cet engin).

Lancement de la bête

En navigation « lancée »

Et sur Flickr, voici l’album photo d’un bateau en cours de réalisation. Si avec tout cela il n’y a pas un mec qui se lance, moi je ne comprends pas !

Dragonfly

Voici un site qui propose un manuel de construction pour réaliser un engin assez semblable au Dragonfly ci-dessus et pour 19$95.

Kotaro Horiuchi

Une vidéo de cet hydrofoil à moteur, Yamaha OU-32, a déjà été présenté sur Foilers (vidéo, proposée dans un Ptites News ou dans un message d’un lecteur…) voici une autre vidéo où un journaliste essaye de dompter l’engin. Le concepteur de ce bateau, le Japonais Kotaro Horiuchia, a conçu beaucoup d’autres engins à foils, dont le fameux Twin Ducks son travail n’est malheureusement pas assez connu…

Pour le plaisir

Rudy Heeman’s « Flying » Hovercraft

Le Néo-Zélandais Rudy Heeman a transformé pendant plus de 11 ans son aéroglisseur en véhicule à effet de sol : A VOIR !

Avant lui, d’autres ont imaginés des engins volants aussi délirants, mais il fallait tout de même avoir l’idée et surtout le réaliser (de belle façon) et le mettre au point. Pour le plaisir voila quelques spécimens…

Aqua glider may 1930
Aqua glider may 1930
Motor boating june 1930
Motor boating june 1930

Pour la conduite accompagnée, choisissez les routes de Norvège…

Via, Antoni Blanco Casañas, un as du Patin Catalan ou Patin a vela.

Avec une aile aussi…

Via Georges Guivarc’h (Golden Oldies Multihulls), si le début est trop long, laisser charger et passer les première minutes, j’aime bien vers 8mn et des brouettes.

Mad mad mad

Pas dans le sens breton du mot (bon), but in English, Yvan Bourgnon souhaite faire le tour du monde en cata de sport

Bricolage

Récup.

Voila une très bonne idée pour réaliser de très beaux foils à moindre frais, OK, vous ne choisirez peut être pas le profil avec précision, mais…

Wood

Et toujours sur cet excellent site (Instructables), si je n’ai pas encore eu l’occasion de le présenter, ce VPH en bois type Pumpabike ou Aquaskipper !

Bonnes fêtes, bonne année 2013 !!